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« 2012 fait rimer Cahors, export et record »
Publié le 26 fĂ©vrier 2013 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing |
Article publié par Vitisphère le 25 février 2013.
Extrait : « Le premier marchĂ© Ă©tranger pour Cahors reste le Canada (9 749 hl pour 5,18 millions €), plus particulièrement la province de QuĂ©bec. Comme le note l’UIVC, c’est la deuxième annĂ©e consĂ©cutive de baisse des volumes qui y sont expĂ©diĂ©s (-5,3 %), alors que la valeur augmente (+5,5 %). L’Interprofession des Vins du Sud-Ouest Ă©tant unie pour les trois prochaines annĂ©es avec l’UIVC. « L’UIVC pourrait ĂŞtre partenaire de l’IVSO pour y redynamiser les ventes de Cahors » commente JĂ©rĂ©my Arnaud (directeur marketing de l’UIVC). »
Cahors is back !
Aux Etats-Unis, match entre un Cahors Malbec, Clos La Coutale, et un malbec argentin, Alamos …
Publié le 10 fĂ©vrier 2013 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par Press Connects le 5 février 2013 (Etats-Unis).
Extrait : « I was curious what a professional critic thought, so I looked up the Alamos. Wine Spectator gave this 2011 wine 85 points, which would correspond to a B from me. Personally, I’d go with a B-. It’s tasty, with lots of nice candied plum, blueberry and blackberry flavors, but there is something about Argentinian malbecs that bore me ».
Extrait : « The Old World system is funky to us Americans, but we just have to deal with it. So, why does the Cahors wine that contains malbec taste so different from the South American version? (…) Wine Spectator gave the second malbec I opened, a 2009 Clos la Coutale, an 84. I like this one a little better than the critics did, I give it a B+, about equivalent to 87 or 88 points. A quick aside on the vintages: When reviewers rate wines, they taste a specific vintage. Think about the Indianapolis Colts. The 2011 vintage was pretty sad. It was the worst in the league, so it’d have to get an F. The 2012 version was much better, and made the playoffs, but got beat early. Not an A team, but probably worth a B+. Wines are like sports teams, some years the product sucks, sometimes it’s excellent or even outstanding. Back to our Old World and New World malbecs, the differences couldn’t be more radical. The Old World Cahors is a much less sweet and smooth-tasting wine. Instead of all the ripe fruit whacking you over the head, there’s a big core of bittersweet flavors that remind me of espresso, tart plums, chocolate and herbs. Other vintages of this wine have tasted decidedly metallic, with a curious iron or bloody flavor that’s a little off-putting at first. To me, this wine is more interesting than the Alamos. I like it on its own, but like so many Old World wines, it shouts out for a hearty dinner to pair with it.
Cahors is back !
Cahors, « le Malbec du Sol » !
Publié le 10 fĂ©vrier 2013 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par le site Terre de Vins le 1er février 2013.
« Depuis vingt ans, l’appellation est traversĂ©e par ce dĂ©bat qui a conduit l’interprofession jusqu’au schisme entre 2002 et 2006. Retour sur les faits.
Au début des années 90, une étude géologique est commandée à Eric Rouvellac, géographe, et débouche, en 1999, sur la première charte qualité sous la houlette de Pascal Verhaeghe (Château du Cèdre). Le projet de hiérarchisation se peaufine jusqu’à être présenté en 2002 en assemblée générale où il est refusé par la majorité, notamment pour une question de révision de l’aire demandée par l’INAO.
Aujourd’hui, réunie à nouveau depuis 2007, l’interprofession semble « mûre pour passer le pas » comme le confie David Girard, vice-président, et sans doute prochain président, des Côtes d’Olt. Le débat devrait porter plus cette fois sur le type de la classification : un Grand Cru type INAO ou un Gand Cru, propre à l’appellation, plus marketing ? Résultat dans l’année.
En attendant la classification de « grands », les crus, eux, sont déjà là portés par leurs vignerons. Il y a d’abord ceux des défenseurs de la première heure comme, en bio, le Cèdre 2010 ou le GC 2010 (tiens, tiens, Grand Cru ou Grand Cèdre ?) aux arômes subtils de mûre, de Pascal et Jean-Marc Verhaeghe ou le Château Lamartine Expression d’Alain Gayraud, plus masculin sur le 2009 et féminin en 2010. Suivent les crus qui mettent en avant les différences de terroir, comme cette trilogie, Les Galets (2010), Probus (2009), The New Black Wine (2010) de Jean-Luc Baldès (Clos Triguedina) ou leur spécificité (ferrugineuse) comme dans ce K2 (2011) d’Emmanuel Rybinski (ClosTroteligotte), le travail en biodynamie comme ce Château de Chambert GC 2010 (décidément les étiquettes sont déjà prêtes pour le Grand Cru) de Philippe Lejeune ou encore la macération à froid comme dans cette Perle Noire (2010) d’Evelyne Demeaux Levy (Château Tour de Miraval). Et puis il y a les jeunes vignerons qui ont vécu le schisme au sein de l’exploitation familiale, en douceur, comme pour Germain Croisille au Château du même nom ou, dans la douleur, comme pour Sébastien Alazard du Domaine du Souleillan qui a préféré s’éloigner de son père pendant deux ans pour mieux revenir aujourd’hui avec une exploitation volontairement réduite des deux tiers et cette Dame Noire (2008) issu d’une seule parcelle.
Mais derrière tous ces crus, il y a un cépage unique, puissant et gourmand, le Malbec, cépage phare de l’appellation dont le pourcentage à l’exportation est en constante augmentation (30% en 2012). Et c’est peut-être là le véritable enjeu la future classification, les « Grands crus » s’exportant mieux que les autres, afin que le Cahors, Malbec du sol, se différencie définitivement de son cousin argentin (premier producteur mondial de Malbec), Malbec del sol*.
« Les trois premiers dĂ©bouchĂ©s Ă©trangers, en volume comme en valeur, sont le Canada, les Etats-Unis et la Chine, indique l’Interprofession (UlVC). Dans les 5 Ă 8 ans, ces deux derniers pays pourraient, Ă eux seuls, permettre Ă l’appellation Cahors de doubler ses exportations »
Publié le 20 janvier 2013 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par la revue La Vigne datée de janvier 2013
Extrait : « A Cahors (Lot) 15 a 20% des volumes d’AOC sont vendus Ă l’export, dont 60 % sur des marchĂ©s situĂ©s hors de l’Union europĂ©enne. « Les trois premiers dĂ©bouchĂ©s Ă©trangers, en volume comme en valeur, sont le Canada, les Etats-Unis et la Chine, indique l’Interprofession (UlVC). Dans les cinq Ă 8 ans, ces deux derniers pays pourraient, Ă eux seuls, permettre Ă l’appellation Cahors de doubler ses exportations ». Selon les estimations de l’nterprofession 27 000 hl d’ AOC ont ete exportĂ©s l’an dernier pour 12 millions d’euros de chiffre d’affaires hors taxe. Une forte progression en volume par rapport Ă 2011, ou les exportations avaient Ă©tĂ© assez basses (20 400 hl) ».
Extrait : « L’un des plus gros operateurs,Vinovalie, filiale des caves de Rabastens et de Tecou (Tarn) de Fronton (Haute-Garonne) et des CĂ´tes d Oit, a Parnac (Lot), rĂ©alise 40 % de ses exportations avec les vins de Cahors ».
Extrait : « Ce qui Ă©tait très impressionnant et m’a fait vraiment plaisir c’est que tous connaissaient Cahors et le malbec J ai ete accueilli au cri de « Ah Cahors, le malbec » ! Plus besoin d’expliquer ou se situe le vignoble. Les Cahors Malbec Tours organisĂ©s par l’interprofession ces dernieres annĂ©es ont vraiment portĂ© leurs fruits ! Je suis ravi de cet impact et de l’attente créée dans ce pays », Guillaume Bardin, Châteu de Cayx
Cahors is back !
Lire l’article en entier : LA_VIGNE janvier 2013 1, LA_VIGNE Janvier 2013 2
La marque Pigmentum, clasée 45e dans le Top 100 du Wine Spectator
Publié le 4 dĂ©cembre 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publié le 4 décembre 2012 par La Dépêche du Lot
Extrait : « La cĂ©lèbre revue amĂ©ricaine The Wine Spectator vient de classer le Pigmentum 2010 de la maison Vigouroux dans les 100 vins les plus remarquables du monde. Une rĂ©compense qui vient valider la stratĂ©gie d’un des leaders de l’appellation Cahors ».
Cahors is back !
« Le vin de Cahors commence Ă rĂ©colter les fruiits Ă©conomiques de la politique entamĂ©e il y a 6 ans », La Semaine du Lot
Publié le 12 novembre 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse |
Article de La Semaine du Lot datée du 8 novembre 2012.
Extrait : « Le vin de Cahors commence Ă rĂ©colter les fruits Ă©conomiques de la politique entamĂ©e il y a six ans. «On a jouĂ© sur le terroir, le malbec, et le noir» rappelle l’ordonnateur des grands pnncipes de l’Union interprofessionnelle des vins de Cahors, JĂ©rĂ©my Arnaud. II dĂ©taille les ingrĂ©dients de ce cocktail Ă boire sans modĂ©ration dans cette pĂ©riode de sinistrose «Nous sommes sur une diversification, ce qui permet l’Ă©quilibre offre-demande en Cahors, et une captation de nouveaux marchĂ©s. Que ce soit en rosĂ© ou en rouge, la strategie Malbec joue Ă plein. II n’y a pas eu de boom en volume Ă la sortie des chais. On est sur un repositionnement de la valeur de l’appellation. Cahors s’est repositionnĂ©e en terme d’image, de notoriĂ©tĂ© surtout Ă l’international C’est parce que la qualite est lĂ que l’on peut le faire. On a assaini une situation economique mĂŞme s’il faut faire attention … Sur l’annĂ©e 2012, on est en train d’enclencher de façon ferme l’export, notamment vers les Etats-Unis et l’Asie ».
Extrait : « En conclusion, Jean-Marie Sigaud, prĂ©sident de l’UIVC, annonce «qu’un des objectifs Ă venir sera de replanter de la vigne en vue de rajeunir le vignoble et Ă terme, replanter tout court pour atteindre 5000 hectares diversification comprise ». Cahors est de retour ».
Lire l’article en entier : LA_SEMAINE_DU_LOT 8 novembre 2012
« Après des annĂ©es de crise, le vignoble de Cahors connaĂ®t une embellie », DĂ©cision Boissons
Publié le 12 novembre 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Brève du magazine Décision Boissons daté du 9 novembre 2012.
Extrait : « Au final, 79% des vignerons de Cahors ont une situation financière satisfaisante voire très satisfaisante, selon StĂ©phane Leclerc, directeur des marchĂ©s au CrĂ©dit Agricole Nord Midi-PyrĂ©nĂ©es ».
Lire l’article : DECISION_BOISSONS 9 novembre 2012
Cahors is back !
« Le berceau du malbec c’est Ă Cahors, pas en Argentine. Donc le revendiquer et le faire savoir, c’est une très bonne idĂ©e. C’est une accroche vis-Ă -vis des Etats-Unis (…) Surfer sur cette vague c’est une très très bonne idĂ©e », Jean-Luc Baldès, le Clos Triguedina
Publié le 11 novembre 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing |
Article publié le 10 novembre 2012 par Malolactik .
MalolactiK – « Quel regard portez-vous sur la stratĂ©gie de Cahors ? Depuis 5 ans, l’Interprofession (UIVC, ndlr) mise sur la communication autour du cĂ©page malbec avec pour objectif premier l’export. Vous adhĂ©rez ?
J.-L. Baldès – Oui, il faut aller vers l’export. Aujourd’hui, la France est un pays un peu malade…et puis le vin c’est un produit de luxe et on ne pourra pas trouver en France tous les clients pour écouler nos productions. La stratégie de Cahors n’est pas mauvaise en soit, cette idée de parler du cépage malbec en lien avec les Argentins qui possèdent des parts de marché. On sait très bien que dans l’Histoire du vin, le berceau du malbec c’est à Cahors, pas en Argentine. Donc le revendiquer et le faire savoir, c’est une très bonne idée. C’est une accroche vis-à -vis des Etats-Unis à qui on peut dire « Coucou, nous on est l’origine du malbec, pensez à nous ! ». Et puis en France, nous avons de beaux terroirs, des climats qui sont plus complexes et donc de ce fait des produits intéressants en raffinement et en complexité. Surfer sur cette vague c’est une très très bonne idée.
« Le malbec, un passeport mais pas dans la durée »
MalolactiK – Vous parlez de complexité venant des climats et des terroirs. Cela à avoir avec votre passage en Bourgogne ? C’est un modèle à suivre ?
J.-L. Baldès – J’ai été influencé par mes parents, c’est sûr. Mais ce qui m’a vraiment décidé c’est mon passage en Bourgogne effectivement. Durant mes études, je suis tombé sur des profs qui adoraient la vigne. Il y en avait qu’on appelait « la souche » tellement il était passionné. Il y a eu une véritable transmission que j’ai mis ensuite en application ici mais aussi lors de mon passage à Bordeaux et dans mes déplacements à l’étranger. Pour revenir sur le cépage malbec, je pense que le terroir doit prendre le dessus sur le cépage. En Bourgogne, on n’imagine pas vendre le vin parce que c’est du pinot. C’est marqué nulle part. On voit Bourgogne, on voit les crus, les appellations, etc…
MalolactiK – Pour vous, le « malbec » doit être un passeport ?
J.-L. Baldès – Un passeport oui mais pas dans la durĂ©e. Il faudra Ă un moment donnĂ© qu’on ait « Cahors », les crus, et « malbec » en tout petit. Quitte Ă ce qu’il disparaisse ensuite. Ce jour-lĂ , ça voudra dire qu’on aura gagnĂ© car on aura de grands crus. C’est ça qu’il faut viser ».
Cahors is back !
« A Cahors, royaume du vin noir, les vignerons se mettent aussi au vin blanc », Dominique Baujouin, reporter AFP Monde
Publié le 14 octobre 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article de l’AFP Monde et Economique datĂ© du 13 octobre 2012.
Extrait : « Ces vins de pays blancs dĂ©sormais baptisĂ©s CĂ´tes du Lot, n’ont pas l’AOC, et reprĂ©sentent moins de 2% de la production totale d’AOC Cahors (165.000 hl au total), mais tous les producteurs interrogĂ©s se satisfont de ce marchĂ© de niche de haute qualitĂ© et rĂ©munĂ©rateur, loin des gondoles de la grande distribution ».
Extrait : « Philippe PontiĂ©, exploitant Ă Prayssac depuis 1981, qui assure privilĂ©gier la qualitĂ©, s’est mis Ă produire Ă cĂ´tĂ© de son château des Grauzils un peu de chardonnay en 2000 «sur les conseils d’un technicien» et du viognier depuis 2003″.
Extrait : « Caroline Gassot, trentenaire, qui produit le Château la Coustarelle Ă Prayssac, en est l’illustration. Après 10 ans d’expĂ©riences sur 50 cĂ©pages de blancs, elle en a sĂ©lectionnĂ© quatre (muscadelle, chenin, chardonnay, sauvignon) pour un assemblage dont la première cuvĂ©e est sortie en 2010: « Un blanc demi-sec festif » vendu 13 euros la bouteille, qui, selon elle, doit « rester rare ».
Lire l’article en entier : AGENCE_FRANCE_PRESSE_MONDIALES 13 octobre 2012, AGENCE_FRANCE_PRESSE_ECONOMIQUE 13 octobre 2012
Article repris par Le Bien Public (Bourgogne).
Cahors is back !
« Le malbec du sol , le malbec AOC Cahors, face au malbec «del sol», le malbec argentin »
Publié le 6 septembre 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par La Dépêche du Lot datée du 5 septembre 2012
« L’arrivĂ©e surprise sur le marchĂ© viticole de la «malbec Argentina» bouscule le malbec «made in» Lot. La contre-attaque s’organise… sous forme d’alliance. Explications…
Le vin de Cahors et le cĂ©page malbec, fleurons de la viticulture lotoise, font bon mĂ©nage et parviennent Ă doper leurs ventes respectives, lorsqu’ils jouent justement Ă fond la carte de l’harmonisation de leur image. PropriĂ©tĂ© exclusive de l’Union interprofessionnelle du vin de Cahors (UIVC), la marque Cahors malbec veut Ă©videmment dĂ©velopper sa notoriĂ©tĂ©. Le règlement d’usage prĂ©voit que «seuls peuvent utiliser la bouteille marquĂ©e du logo »cahors malbec », les producteurs et nĂ©gociants commercialisant des vins d’appellation d’origine contrĂ´lĂ©e cahors et respectant les spĂ©cificitĂ©s d’utilisation fixĂ©es par l’UIVC.»
Pour JĂ©rĂ©my Arnaud, directeur de marketing au sein de l’UIVC, il n’y a aucun doute : «Le malbec stimule le vin de Cahors, Ă tous les niveaux et en particulier Ă l’export. Le cap symbolique des 200 000 bouteilles franchi sur douze mois le dĂ©montre», lâche-t-il en effleurant avec fiertĂ© l’inscription «cahors malbec» gravĂ©e sur les bouteilles qu’il proposait lundi Ă la dĂ©gustation dans l’antre du malbec : la Villa malbec. Gilles Boix (Saint-Gobain emballage Verallia) renchĂ©rit : «Après avoir prouvĂ© notre savoir-faire, nous nous situons dĂ©sormais dans une logique de faire savoir, en conduisant des actions de promotion qui nous permettront de gagner des marchĂ©s», insiste ce spĂ©cialiste content de vanter les mĂ©rites d’une bouteille Ă©colo : «Elle ne pèse que 500 g», annonce-t-il.
Concurrence argentine ou complémentarité ?
Puis, le bouillonnant JĂ©rĂ©my Arnaud lâche un scoop : «La sortie inattendue de la bouteille »malbec Argentina »Â».
Une concurrente embarrassante ? Pas vraiment mais… «il y a quand mĂŞme le feu !», concède le directeur de marketing de l’UIVC.
«Les Argentins nous observent. Avec le lancement de la Malbec Argentina, nous nous trouvons dans un moment stratĂ©gique de notre communication et de nos actions globales. Je refuse cependant de parler de concurrence. Nous sommes complĂ©mentaires. Il faut rĂ©agir et rebondir très vite dans cet esprit-lĂ . Il faut prendre cette initiative argentine comme une opportunitĂ© qui devrait nous donner une vivacitĂ© supplĂ©mentaire. Nous devons dĂ©fendre le malbec du sol, face au malbec »del sol » sans engager de lutte», lance-t-il avec son sens habituel de la formule qui fait mouche en bouche Ă condition de dĂ©guster le malbec, avec modĂ©ration bien sĂ»r. «Le savoir-faire argentin est un Ă©lĂ©ment d’appui de notre propre communication. Nous devons prĂ©voir des actions marketing innovante ensemble. Un tango, ça se danse Ă deux», conclut-il, dans une mĂ©taphore plus culturelle qui renvoie les deux malbecs au centre de la piste ».
Cahors is back !
Le concept des JournĂ©es Internationales du Malbec créé par l’UIVC repris au Mexique : « Baladas y Malbec » au Sheraton Suites de Santa Fe
Publié le 15 aoĂ»t 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Billet publié le 10 août 2012 par Revista Buen Viaje (Mexique)
« A partir del 22 de agosto y hasta el 2 de septiembre, todos los miĂ©rcoles en el restaurante CardĂłn del hotel Sheraton Suites Santa Fe, se ofrecerán cenas maridaje denominadas “Baladas y Malbec”.
Los comensales podrán disfrutar del menĂş-degustaciĂłn que se servirá a las 20:00 horas y consta de cuatro tiempos; estará basado en la gastronomĂa de los paĂses vinculados al Malbec y serán maridados por sommeliers y enĂłlogos, mientras se goza de mĂşsica en vivo de Bosaa-nova y piezas musicales de varias partes del mundo.
La primera cena-maridaje estará enfocada en Argentina y la siguiente en México. Para la tercera sesión se fusionarán las cocinas chilena y peruana. El ciclo se cerrará haciendo honor a la región Cahors, Francia.
Cada menú se cocinará de acuerdo al perfil gastronómico del chef involucrado y estará en equilibrio con el vino designado para cada ocasión.
Sheraton Suites Santa Fe Mexico City se encuentra en medio del distrito comercial y financiero de la ciudad de MĂ©xico, cerca de Toluca y a 19 kilĂłmetros de distancia del centro de la ciudad ».
Cahors, capitale historique du malbec !
Net rebond des exportations de vins AOC Cahors au cours du premier semestre 2012
Publié le 10 aoĂ»t 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing |
Nouvelle livraison de statistiques / Exportations de vins AOC Cahors au cours du 1er semestre 2012 :
+ 30,43% en volume, soit +2 876 Hl
+ 29,69% en valeur (chiffre d’affaires), soit + 1 288 000 € HT
Source : Ubifrance (cf. fichier ci-joint).
A noter :
- Progression continue aux Etats-Unis depuis le lancement de la stratégie « Cahors Malbec »
- Progression Ă nouveau en Chine
- Baisse à nouveau au Canada (mais décision récente du monopole de l’Ontario, LCBO, de référencer de nouveaux cahors … à suivre ).
Pronostic : En 2012, l’AOC Cahors devrait arriver à exporter plus de 25 000 Hl pour plus de 10,5 millions d’€ HT de chiffre d’affaires, et ce sur la base des statistiques officielles (minimalistes).
« Cahors está disfrutando de un renacimiento en su producciĂłn de Malbec (es el segundo productor de Malbec en el mundo) », Ricardo Gioduru (Bodega Dolium)
Publié le 3 aoĂ»t 2012 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing |
Article publié le 2 août 2012 sur Sitio Andino.
Extrait : « El mejor lugar para comenzar el recorrido en la tierra del Malbec es en Villa Cahors Malbec: un centro de informes con bar muy moderno, donde Jeremy Arnaud, gurĂş del vino, nos guĂa en la degustaciĂłn de los mejores vinos de la regiĂłn, adentrándonos en la historia valiosa y secreta del Malbec ».
Extrait : « Malbec fue la fuerza motriz para el Ă©xito de Argentina en el mundo del vino, y está comenzando a surgir en todo el nuevo mundo. Amanda Barnes charla acerca del futuro de Malbec con Ricardo Giadorou, dueño de Dolium y orador en conferencias de Malbec alrededor del mundo.
“Argentina sĂłlo se dio cuenta de cuán especial era el Malbec cuando los consumidores estadounidenses comenzaron a demandarlo en demasĂa”, dice Ricardo mientras me muestra un gráfico con una empinada inclinaciĂłn y luego un enorme aumento hacia la fama (en exportaciones) del vino top de Argentina. “Antes se hacĂan muchos vinos diferentes, pero cuando Estados Unidos comenzĂł a demandar Malbec, Ă©ste finalmente despegó”.
El crecimiento de Malbec en la Argentina fue fenomenal, y aún lo es: en los años recientes vio un incremento promedio del 50% en exportaciones a Estados Unidos. “Malbec fue adaptado al gusto del consumidor norteamericano, y también dio con el precio al situarse en la franja de 10 dólares por botella”.
Sin embargo, con costos en aumento y la eterna inflaciĂłn en la Argentina, Ricardo teme que el futuro de la Argentina como la reina del Malbec sea un poco incierto. Cahors está disfrutando de un renacimiento en su producciĂłn de Malbec (es el segundo productor de Malbec en el mundo), pero la mano de obra en Francia es cara y nunca lograrán entrar en la franja de los diez dĂłlares. “El riesgo es otros productores del nuevo mundo”, comenta Ricardo. “Hay una especie de `maradonizaciĂłn` del Malbec en Argentina; creemos que somos intocables. Pero cada vez más paĂses plantan Malbec y corremos el riesgo de perder la identidad tan cercana con el varietal”. Con Malbec plantado en Estados Unidos, Australia, Nueva Zelanda, Sudáfrica y Canadá, crece la competencia en todo el mundo, pero a lo que más debemos temerle los productores de Malbec argentino es a los precios competitivos de nuestro bien posicionado vecino, Chile. El tiempo dirá si Malbec continĂşa siendo la “uva francesa de Argentina”.
« Si vous ĂŞtes chez un caviste, il va vous dire « goĂ»tez-moi ce Cahors qui est au mĂŞme prix, vous allez voir », Eudes Morgan, directeur gĂ©nĂ©ral de Nicolas
Publié le 31 juillet 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par Vitisphère le 30 juillet 2012.
Question : « COMMENT RESSENTEZ-VOUS LES ATTENTES DU PUBLIC AUJOURD’HUI EN MATIĂRE DE VIN ? »
RĂ©ponse : « La consommation baisse en volume maĂ®s monte en qualitĂ©, ce qui nous convient plutĂ´t bien, ça va plutĂ´t vers nous ! Le Champagne est complètement a part, il va vers un manque, quand les pays Ă©mergents vont demander leurs 50 – 70 millions de bouteilles comme tout le monde, ils en manqueront. Le mot Champagne est magique, il y a une qualitĂ© qui est lĂ , maĂ®s vaut-elle quatre ou cinq fois le prix, ce n’est pas Ă©vident, et puis le Champagne s’adresse aujourd’hui Ă des riches. Quand j’Ă©tais en magasin, il n’y avait pas une bouteille qui dĂ©passait 200 francs. Aujourd’hui, les grandes marques sont entre 35 et 40 euros, Bollinger Ă passĂ© les 40 euros, Ruinart est en train de les passer. Si vous avez l’habitude de boire deux bouteilles de Champagne par semaine, vous vivez dans le luxe ! C’est la oĂą les autres bulles ont un rĂ´le Ă jouer en vendant Ă 7,10,12, voire 15 euros pour des très belles qualitĂ©s, ce qui est le prix du Champagne il y a 10 ou 15 ans.
IndĂ©modable, Bordeaux reste très fort, et le Sud-Ouest, qui a eu une grosse tendance chez nous il y a 10-20 ans, s’Ă©puise un peu. Je pense que les prix sont un peu trop
proches de Bordeaux, pour les vins de tous les jours. Avant, un petit CĂ´tes de Saint Mont Ă©tait 25% moins cher qu’un Bordeaux, pour une qualitĂ© qui Ă©tait superbe, aujourd’hui on est quasiment au prix du petit Bordeaux, et les gens restent sur le classique Bordeaux ».
ET LES AUTRES APPELLATIONS ?
« Je pense que les autres appellations ont du mal Ă se diffĂ©rencier, il y a des tendances de goĂ»t, la Loire a Ă©tĂ© aimĂ©e, le RhĂ´ne a Ă©tĂ© aimĂ©, le cĂ´tĂ© Ă©picĂ©, le Languedoc qui a une offre très large, maĂ®s après il faut quand mĂŞme qu’ils aient une difference de prix par rapport Ă des appellations phare. Si vous ĂŞtes au mĂŞme prix que le Bordeaux, vous aurez du mal. Ou alors en faisant quelque chose de très très particulier, maĂ®s dans ce cas vous n’ĂŞtes plus dans votre appellation ! C’est toujours ce cĂ´tĂ© « je veux ĂŞtre diffĂ©rent », mais on fait partie d’un groupe si je fais un Cahors exceptionnel, c’est très bien, maĂ®s la personne qui l’aura goĂ»tĂ© une fois, quand elle va goĂ»ter un autre Cahors, soit ne va pas l’aimer, ou alors ça va ĂŞtre trop diffĂ©rent, et du coup je vais perdre tout le travail que j’avais fait. Et si mon Cahors est au prix du Bordeaux, le client va allervers Bordeaux. De manière gĂ©nĂ©rale, si vous ĂŞtes chez un caviste, il va vous dire « goĂ»tez-moi ce Cahors qui est au mĂŞme prix, vous allez voir », lĂ il y a le cĂ´tĂ© conseil, conseil, mais sans ce conseil, si vous ĂŞtes trop près d’un Bordeaux, vous n’y arriverez pas. Quant Ă des appellations comme le Muscadet et le Beaujolais, ça reste des appellations demandĂ©es spontanĂ©ment, mais je leur vois un avenir dans la montĂ©e en gamme, les crus du Beaujolais se vendent de manière tout Ă fait honorable, et pour le Muscadet, les fers de lance de l’appellation seront moins les petits Muscadets, plutĂ´t des domaines importants qui vont monter ».
Lire l’article en entier : VITISPHERE_E_LETTRE 30 juillet 2012
« Cahors ne se commande pas, il se recommande », JĂ©rĂ©my ARNAUD, directeur marketing de l’UIVC
Didier Pelvillain, propriĂ©taire du Château de CĂ©nac, en AOC Cahors : « Il y a 5 ans, j’Ă©tais Ă 15% de mon chiffre d’affaires Ă l’export. Je suis aujourd’hui entre 30 et 40%. Et je pense encore progresser ».
Publié le 30 juillet 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 27 juillet 2012 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « Ca ne s’est pas fait en un jour. Les AmĂ©ricains sont très pros, ils marchent Ă la confiance. Il faut de la qualitĂ©. Mais nous avons un gros coup Ă jouer. Les acheteurs souhaitent proposer des malbecs français Ă cĂ´tĂ© des Argentins ».
Cahors is back !
5 premiers mois 2012 : « L’AOC Cahors cartonne Ă l’export » (source Ubifrance, Douanes)
Publié le 28 juillet 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article de la Dépêche du Lot daté dsu 28 juillet 2012
Extrait : C’est un chiffre qui parle quand la crise n’Ă©pargne personne. Selon l’Union Interprofessionnelle des Vins de Cahors (UIVC), au cours des cinq premiers mois de l’annĂ©e 2012, «, la commercialisation de vins de Cahors, hors de France, a progressĂ© de 37,59 % en volume et de 36,97 % en valeur, par rapport a 2011, mĂŞme pĂ©riode ». Après une annee record (2010), puis une annee en net repli (2011), et ce, en raison d’un euro trop fort et de stocks encore a Ă©couler chez les revendeurs Ă©trangers, les exportations de
vins AOC Cahors pourraient cette annĂ©e atteindre un nouveau record », estime JĂ©rĂ©my Arnaud, directeur marketing de l’UIVC ».
Lire l’article en entier : LA_DEPECHE_DU_MIDI 27 juillet 2012
Autres retombées presse :
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Exportations de vins AOC Cahors : La stratégie « Cahors Malbec » porte ses fruits !
Publié le 26 juillet 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing |
Après une année record (2010), puis une année en net repli (2011), et ce raison d’un euro trop fort et de stocks encore à écouler chez les revendeurs étrangers, les exportations de vins AOC Cahors pourraient cette année atteindre un nouveau record, en volume comme en chiffre d’affaires.
Ainsi au cours des 5 premiers mois 2012, la commercialisation de vins de Cahors hors de France a progressé de 37,59% en volume et de 36,97% en valeur, par rapport à 2011, même période, même source (Ubifrance).
Au vu des commandes confirmées ces dernières semaines auprès des producteurs et négociants en AOC Cahors, cette évolution pourrait se confirmer au cours du 2e semestre, et ce grâce à 3 marchés principalement :
- Un marché traditionnel, développé par les vignerons et négociants eux-mêmes, et ce depuis 15 ans: le Canada
- Deux nouveaux marchés, sur lesquels l’UIVC a sur-investi au cours des 5 dernières années : les Etats-Unis et la Chine
Deux tendances s’avèrent très prometteuses aux Etats-Unis et en Chine :
- Un meilleur référencement (achat d’un plus grand nombre de domaines et châteaux, via l’intérêt croissant de nouveaux importateurs, distributeurs ou détaillants américains).
- Et une meilleure valorisation de l’offre AOC Cahors (prix de vente en augmentation régulière, via une sélection misant sur les milieux de gamme, mais n’excluant plus totalement les hauts de gamme)
Depuis 2007, l’objectif de l’UIVC est clair : internationaliser le vin de Cahors, via
- son cépage historique et emblématique, le malbec, aujourd’hui mondialement porteur et par lequel l’appellation profite d’une médiatisation exceptionnelle;
- deux marchés en particulier, les Etats-Unis, où 25% des consommateurs de vin connaissent et apprécient le malbec, et la Chine, où la valorisation du Cahors semble possible et ce pour des volumes importants ;
- et des concepts originaux, les Journées Internationales du Malbec et les Cahors Malbec Tours, lesquels ont permis à près de 1500 acheteurs professionnels chinois, américains, et dernièrement danois, de (re)découvrir les Cahors.
Quantitativement, l’objectif est tout aussi clair : réaliser 30% des ventes de Cahors à l’étranger, soit un pourcentage raisonnable vu qu’il s’agit de la part des vins français exportés, toutes catégories et régions confondues. Pour y parvenir, l’appellation doit encore presque doubler le volume de ses exportations (lesquelles pourraient dépasser les 25 000 Hl cette année), tout en continuant à valoriser ses vins, c’est-à -dire sans baisse de prix. La mobilisation actuelle des forces commerciales de l’appellation devrait le permettre. A suivre.
Cahors is back !
Le Malbec se porte bien et se dĂ©veloppe Ă l’expert de manière exponentielle. Il reprĂ©sente plus de 40 % du chiffre d’affaires de Vinovalie », Jean Treil, PrĂ©sident de Vinovalie
Publié le 23 juillet 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par La Vie Quercynoise datée du 19 juillet 2012.
Extrait : « Le 12 juillet dernier, les CĂ´tes d’Olt donnaient le coup d’envoi de la 4′ Ă©dition du Festival Vinovalie Jazz, dont le principe consiste Ă tourner d’une cave Ă l’autre – Parnac, Fronton, Tecou et Rabastens – Ă l’occasion de quatre soirĂ©es, associant le jazz, le vin, la gastronomie et le patrimoine viticole. Unique en son genre ce festival en pleine croissance offre cle nombreuses occasions d’Ă©changes avec les artistes, les producteurs, les vignerons, l’ensemble des partenaires du vignoble de façon gĂ©nĂ©rale et les consommateurs, population locale et vacanciers. Ă€ cette occasion, Jean Treil, prĂ©sident des CĂ´tes d’Olt, revient pour nous sur les valeurs qui guident le dĂ©veloppement de cette structure coopĂ©rative viticole, fer de lance au plan dĂ©partemental et tète de pont dans le vignoble rĂ©gional ».
Extrait : « Comment Ă©volue le Malbec au sein de Vinovalie? Le Malbec se porte bien et se dĂ©veloppe Ă l’expert de manière exponentielle. Il reprĂ©sente plus de 40 % du chiffre d’affaires de Vinovalie ».
Lire l’article en entier : LA_VIE_QUERCYNOISE 19 juillet 2012
AOC Cahors en grande distribution : « Une chose est sĂ»re, une Ă©ventuelle montĂ©e en gamme doit ĂŞtre mise en oeuvre conjointement par la production et par les nĂ©gociants », FrĂ©dĂ©ric Guyard, journaliste Ă Rayon Boissons
Publié le 15 juin 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié dans le magazine Rayons Boissons daté de juin 2012.
Extrait : « Il est bon d’avoir Ă l’esprit le coĂ»t de revient en appellation cahors. L’estimation, confirmĂ©e par l’ensemble de la filière, s’Ă©lève Ă 2,40 € la bouteille, hors frais de commercialisation. Quand on sait que le prix moyen en GMS s’Ă©lève Ă 2,79 €, on comprend mieux les difficultĂ©s de la production. Cette mĂŞme estimation pointe Ă 8500 € les coĂ»ts moyens ramenĂ©s Ă l’hectare. Or, aujourd’hui, Ă 100 € l’hectolitre de Cahors en moyenne pour un rendement de 55 hl/ha, le CA ne peut guère dĂ©passer 5500 €. Un revenu insuffisant que les vignerons prĂ©sents autour de la table n’ont pas manque pas de souligner Et dans ces cas-lĂ , le coupable dĂ©signĂ© est toujours le nĂ©goce, qui n’achetĂ© pas les vins assez chers Ce n’est malheureusement pas aussi simple. De leur cĂ´tĂ©, les metteurs en marchĂ© doivent faire face aux rĂ©alitĂ©s de la commercialisation ».
Extrait : « Pour cela, il faut accompagner les viticulteurs Ă la vigne et les oenologues dans les chais », poursuit Maurin Berenger. En aval, l’Ă©temelle question de crĂ©ation de valeur est ressortie, complexe Ă mettre en oeuvre maĂ®s toujours considĂ©rĂ©e comme un modèle gagnant incontestable. En hypers et supers, la seule catĂ©gorie de cahors qui progresse est celle des domaines et châteaux. « Finalement, les vins qui offrent la plus belle promesse sĂ©duisent les consommateurs, mĂŞme 50% plus chers », pointe JĂ©remy Arnaud ».
Lire l’article en entier : RAYON_BOISSONS Juin 2012
« Rigal, filiale du groupe AdVini, sera très prĂ©sent lors des Foires aux Vins 2012″
Publié le 19 mai 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publié le 18 mai sur le site de Rayons Boissons.
Extrait : « Avec la bagatelle de quatre cahors pour les prochaines Foires aux Vins, Rigal justifie son rang de leader de l’appellation. Sans compter que seront prĂ©sentes des cuvĂ©es haut de gamme Ă l’instar des Terres Rouges chez IntermarchĂ© et Carrefour ou des Pierres Blanches chez IntermarchĂ© (PVC : 12,50 € pour les deux vins).
A noter Ă©galement la belle prĂ©sence du château Rouffiac (PVC : 6,90 €) retenu par Système U, IntermarchĂ© et Carrefour Market. Enfin, Système U a optĂ© pour le château Bovila en cahors malbec Ă 4,50 € ».
Cahors is back !
La stratĂ©gie « Cahors Malbec » citĂ©e en exemple par le magazine national Entreprendre
Publié le 5 mai 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par le magazine national Entreprendre daté de mai 2012.
Extrait : » Si, comme le dĂ©clare Michel Issaly, Ă la tĂŞte du syndicat Vignerons indĂ©pendants de France, «autrefois, il suffisait de s’appeler Bordeaux ou Bourgogne pour cartonner Ă l’exportation», les choses changent, notamment avec la concurrence des vins du Nouveau Monde, Ă l’offre nettement plus lisible. Alors que l’indication d’origine gĂ©ographique est toujours une caractĂ©ristique incontournable du vignoble français, certains ne jurent que par les vins de cĂ©page pour permettre une meilleure adaptation aux habitudes de consommation dans la majoritĂ© des pays et notamment aux États-Unis Ainsi, les vins de Cahors mettent Ă l’international l’accent sur le cĂ©page Malbec, bien connu des AmĂ©ricains car typique des vins argentins ‘ Autre succès, le Domaine Tanquet, créé par Yves Grassa, devenu l’un des premiers exportateurs de vins français en proposant des vins blancs «festifs», fruitĂ©s, sucrĂ©s et faciles a boire, qui ont conquis d’abord les Anglais puis le reste du monde . MaĂ®s tout ne se passe pas toujours aussi bien. En 2005, Pascal Renaudat, un entrepreneur ambitieux, lançait ChamarrĂ©, pour produire des vins de cĂ©pages sous une mĂŞme marque ombrelle et l’objectif de crĂ©er rien de moins que «l’Airbus du vin» .Malgre un succès d’estime, ses audacieuses bouteilles de Chardonnay ou de Pinot Noir faisant la une de I’«International Herald Tribune», la success story a tournĂ© court et l’entreprise a Ă©te placĂ©e en redressement judiciaire, mais l’idĂ©e est bien lĂ ».
Lire l’article en entier : ENTREPRENDRE Mai 2012
« Hausse soutenue des exportations de vins Ă destination des Etats-Unis »
Publié le 15 avril 2012 dans les catégories Blog, MarchĂ©s, Marketing |
Article publié le 12 avril 2012 par Vitisphère.
Extrait : « En 2011, 4 068 hectolitres de vins d’appellation Cahors ont Ă©tĂ© exportĂ© vers les Etats-Unis (+7,9 % par rapport Ă 2010) pour une valeur de 1,79 millions d’euros (+11,8 %). Les exportations de vins d’AOC Cahors ont doublĂ© en volume et en valeur durant les cinq dernières annĂ©es ».
Cahors is back !
« La montĂ©e des cours se confirme pour l’appellation cahors »
Publié le 15 avril 2012 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s |
Billet publié par Rayon Boissons le 23 mars 2012.
Extrait : « Au mois de fĂ©vrier, le cours moyen du vrac de l’appellation cahors Ă©tait de 122,84 € par hectolitre selon l’Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors. Un niveau que l’AOP n’avait pas atteint depuis de longues annĂ©es … Sur les six derniers mois, le cours moyen se situe Ă 103,06 €/hl contre 97,8 €/hl un an plus tĂ´t ».
Premiers consommateurs de vin au monde et premiers importateurs de malbec en particulier, les Etats-Unis constituent la priorité stratégique de l’UIVC depuis 2007.
Publié le 9 avril 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing |
En 5 ans, les exportations de vins AOC Cahors vers les Etats-Unis ont doublé en volume comme en valeur (source Ubifrance).
Cette progression est liée à l’ « action d’amorçage » menée sur ce marché par l’UIVC , de 2009 à 2011.
Fort du buzz médiatique généré outre-atlantique sous le slogan « Cahors, the french malbec » mais aussi des 747 acheteurs professionnels américains rencontrés via le concept de Cahors Malbec Tour et de Journées Internationales du Malbec, l’AOC Cahors devrait à nouveau doubler ses exportations aux Etats-Unis d’ici fin 2013, et donc ainsi passer d’une phase d’impulsion, via l’UIVC, à une phase de développement, via les entreprises .
A noter :
- Exportations de Cahors aux Etats-Unis en 2011 : chiffre d’affaires +11,84% , prix export départ cave +3,52%.
- Le Cahors se positionne à un peu plus de 17$ en moyenne sur le linéaire américain, contre 10-12 $ pour un malbec argentin.
« La stratĂ©gie de l’apellation Cahors me semble tout Ă fait pertinente, tout simplement parce qu’aujourd’hui 80% de la population mondiale qui achète du vin choisit un cĂ©page et non une appellation », Alain Dominique Perrin
Publié le 2 avril 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publiĂ© par la revue Entreprendre de la CCI du Lot datĂ©e de janvier – fĂ©vrier 2012.
Question Ă Alain-Dominique Perrin (ADP) : « Quel regard portez-vous aujourd’hui sur la stratĂ©gie de l’appellation Cahors recentrĂ©e sur la mise en valeur du malbec ? »
RĂ©ponse d’ADP : « Elle me semble tout Ă fait pertinente, tout simplement parce qu’aujourd’hui 80% de la population mondiale qui achète du vin choisit un cĂ©page et non une appellation. En ce sens, nos plus grands concurrents sont bien les argentins. Mais n’oublions pas que le Malbec est nĂ© dans notre rĂ©gion et qu’il Ă©tait au 18e siècle pantĂ© dans toute la France. En l’occurence, le Château LagrĂ©zette est l’un des plus vieux domaines de France et l’on y cultive le malbec depuis plus de 500 ans. Pour la petite histoire, nous avons Ă©tĂ© le premier producteur lotois Ă apposer le nom de malbec sur les Ă©tiquettes de nos bouteilles dès le millĂ©sime 2003-2004″.
Cahors is back, Cahors is malbec !
Le repositionnement et la revalorisation de l’AOC Cahors se confirment
Publié le 16 mars 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Presse, Revue de presse |
Cf. L’article de la revue La Vigne ci-joint (reprise des cours enregistrés par les interprofessions viticoles françaises) : LA_VIGNE Mars 2012
En 2011, le prix de vente export de l’AOC a progressé de 16,6% selon Ubrifance.
Par ailleurs, au mois de février 2012, le cours moyen du vrac a atteint les 122,4 € / Hl hors mention de domaines ou châteaux ; pour la période d’août 2011 à février 2012, ce cours s’établit à 103,06 € / Hl (contre 97,8 € / Hl au cours de la campagne 2010-2011)
A noter : Depuis août 2011 comme en février 2012, ce cours est de 156 € / Hl avec mention de domaines ou châteaux.
Parallèlement, et pour répondre à certains marchés, le vignoble de Cahors a développé une offre complémentaire de vins à base de Malbec hors AOC Cahors (IGP Côtes du Lot, not.), dont les cours moyens sont inférieurs d’une trentaine d’euros, minimum, par hectolitre à l’AOC Cahors. Rappel : En 2011, ce sont 60 000 Hl qui ont été produits dans cette catégorie de vins, contre 180 000 Hl environ en AOC Cahors.
A suivre …
Cahors is back !
« La villa cahors malbec, c’est très bien. Aujourd’hui, on parle davantage de Cahors en terme positifs », Château Pineraie
Publié le 7 mars 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publié le 3 mars 2012 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « Les choses vont bien, assure Anne Burc. 40 % de notre chiffre d’affaires est rĂ©alisĂ© Ă l’export, avec le Japon en tĂŞte de gondole. Il nous faut travailler davantage le marchĂ© amĂ©ricain et l’Europe. Et Ă l’export, il faut mettre Cahors en plus gros que malbec. Nous faisons aussi attention Ă ne pas casser les prix comme certains. Ce genre de choses, ça fait du mal Ă tout le monde. Il faut rester cohĂ©rent. »
Au delĂ , Ă château Pineraie, on se fĂ©licite de la dynamique et du buzz autour de l’appellation cahors : « La villa malbec, c’est très bien. Aujourd’hui, on parle davantage de Cahors en terme positifs ». Pineraie y a toute sa place ».
Le Cahors Malbec Lounge : le « Cahors en mode chic »
Publié le 6 mars 2012 dans les catégories Colloque Black Paradox, MarchĂ©s, Marketing, Oenotourisme, Presse, Revue de presse |
Article publié le 6 mars 2012 par le journal Sud-Ouest.
Extrait : « Le Cahors Malbec Lounge, situĂ© en plein centre de Cahors, renouvelle dans un style branchĂ© le concept de Maison du vin et du tourisme. Avec ses teintes noire et pourpre, ses tables design, sa lumière tamisĂ©e, des murs ornĂ©s de centaines de verres et les Ă©crans qui prĂ©sentent diffĂ©rents domaines de l’AOC Cahors, cette Maison des vins n’a qu’un lointain rapport avec celles que l’on trouve en gĂ©nĂ©ral dans les vignobles du sud-ouest de la France. Ce lieu Ĺ“notouristique se veut avant tout chic et branchĂ©, avant de reprĂ©senter la ruralitĂ© de son terroir. Il a d’ailleurs Ă©tĂ© baptisĂ© d’un nom aux sonoritĂ©s anglophones : « Cahors Malbec Lounge ».
« On voulait dĂ©poussiĂ©rer et rajeunir l’image des vins de Cahors, montrer que nous ne reprĂ©sentions pas un monde rustique et un peu datĂ©. Autrement dit que les vins de Cahors peuvent aussi ĂŞtre jeunes et modernes. » JĂ©rĂ©my Arnaud, le directeur marketing et communication de l’interprofession des vins de Cahors, qui a ouvert ce lieu, dĂ©fend un concept renouvelant effectivement le genre tout en conservant des recettes Ă©prouvĂ©es ».
Extrait : « Programme de dĂ©gustations. Car il s’agit avant tout de prĂ©senter au touriste de passage les vins de Cahors que l’on peut dĂ©guster, durant vingt minutes Ă une heure et plus, pour des tarifs allant de 3 Ă 15 euros. Pour des prix plus Ă©levĂ©s, on vous propose du sur-mesure, en prĂ©sence d’un vigneron. Le Cahors Malbec Lounge renvoie aussi directement vers les propriĂ©tĂ©s. Il profite Ă©galement de la prĂ©sence de l’office de tourisme de la ville, auquel il est adossĂ©, dans un bel immeuble en pierre entièrement rĂ©novĂ©. Il rĂ©cupère ainsi entre 5 et 10 % de ses visiteurs. VoilĂ pour le classique. Le reste l’est beaucoup moins pour une Maison des vins. Ce club se veut un rendez-vous festif et incontournable dans la ville. Comme dans beaucoup de mĂ©tropoles, on y organise chaque premier jeudi du mois, de 19 heures Ă minuit, des soirĂ©es thĂ©matiques avec musique. On joue Ă ce moment-lĂ des coudes pour accĂ©der au comptoir. Les soirĂ©es se sont ainsi enchaĂ®nĂ©es avec un Malbec in Love assorti d’un « speed wine dating » (rencontres rapides autour du vin), ou un Malbec in Black, dĂ©gustation de vins de Cahors dans des verres en chocolat ».
Extrait : « La « com » Malbec. Nous allons Ă©galement dès avril lancer des soirĂ©es du jeudi dĂ©localisĂ©es chez des vignerons », prĂ©cise JĂ©rĂ©my Arnaud. Le concept semble tellement plaire Ă Cahors qu’il va ĂŞtre repris Ă Toulouse et Ă Paris. L’idĂ©e est de sĂ©duire un public plus jeune et international autour des vins de Cahors, et surtout du cĂ©page malbec, emblĂ©matique du vignoble. « Le terroir du Sud-Ouest et le nom Cahors ne suffisent pas pour vendre Ă l’export. En revanche, le malbec est une rĂ©fĂ©rence connue et reconnue Ă l’Ă©tranger, dans de nombreux pays », souligne JĂ©rĂ©my Arnaud. Le vin de Cahors est prioritairement distribuĂ© au Canada, mais ses ventes connaissent un vrai succès aux États-Unis, et rĂ©cemment en Chine. Le tout autour du concept Malbec. D’oĂą le nom de ce club ouvert l’Ă©tĂ© dernier et la couleur pourpre de la dĂ©coration, supposĂ©e le rappeler. Informations et rĂ©servations : contact@cahorsmalbeclounge.com. TĂ©l. 05 65 23 82 35 ou 06 85 79 32 94″.
Cahors is back !
« Malbec c’est un cĂ©page, mais c’est aussi le mot magique qui fait vendre », Serges Bessière, Château Plat Faisant
Publié le 6 mars 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 4 mars 2012 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « … vous parlez terroir, alors qu’Ă Cahors, on parle Malbec… »
RĂ©ponse de Serges Bessière du Château Plat Faisant : « Malbec c’est un cĂ©page, mais c’est aussi le mot magique qui fait vendre. Je reconnais qu’il y a certaines personnes qui ne cherchent pas du Cahors, mais du Malbec. Par contre il y en a encore beaucoup, et c’est heureux, qui sont attachĂ©es au terroir. Pour ma part, j’ai diffĂ©rentes modes de vinifications en fonction des terroirs justement, de l’exposition de la vigne ou de son âge, avec des rendements qui vont de 20 hectos/H Ă 45 hectos/H. Le vin peut se produire de bien des façons diffĂ©rentes. Mais en gĂ©nĂ©ral, les amateurs veulent des vins authentiques, qui ressemblent aux terroirs et Ă leurs hommes ».
Cahors is malbec !
En Grande-Bretagne, le groupe PLB Ă©toffe sa gamme en vins du « Vieux Monde » en rĂ©fĂ©rençant notamment l’AOC Cahors
Publié le 24 fĂ©vrier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Billet publié le 23 février 2012 sur TheDrinkBusiness.com .
Extrait : « PLB has also paid attention to what Wyartt admitted was a “moderately deficient” Old World offering, adding 12 new wines from Italy, as well as regions such as Crozes Hermitage, Cahors, Toro and Priorat. On top of this, he flagged up new listings with the company’s “niche and compelling” bracket, including a Hungarian GrĂĽner Veltliner and Brown Brothers Vermentino ».
Cahors is back !
« ArrivĂ©s par Bordeaux, des importateurs et distributeurs californiens ont fait escale Ă Cahors avant de se rendre Ă Châteauneuf-du-Pape »
Publié le 21 fĂ©vrier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 21 février 2012 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « ArrivĂ©s par Bordeaux, des importateurs et distributeurs californiens ont fait escale Ă Cahors avant de se rendre Ă Châteauneuf-du-Pape, samedi 18 fĂ©vrier.
Grâce Ă l’Union interprofessionnelle du vin de Cahors (UIVC), vignerons et nĂ©gociants de l’appellation cahors, non encore importĂ©s et distribuĂ©s aux États-Unis, ont pu soumettre leur gamme aux acheteurs de Bevmo, l’un des plus gros distributeurs de vins outre-Atlantique (plus de 100 magasins).
Étaient prĂ©sents les acheteurs de la sociĂ©tĂ© Bevmo : Bett Wells, Wilfred Wong, Bill Hayes, et l’importateur de la sociĂ©tĂ©, Mozi Terhani, au service des vins.
Cette dĂ©gustation a Ă©tĂ© organisĂ©e au pĂ´le d’Anglars-Juillac. Sur près de 70 cuvĂ©es prĂ©sentĂ©es, seulement quelques-unes seront importĂ©es puis distribuĂ©es par ce rĂ©seau de distribution stratĂ©gique. DĂ©cision attendue pour mai prochain. Selon l’UIVC, les « exportations de vins de Cahors pourraient rapidement doubler aux États-Unis ». La venue de Bevmo confirme ce pronostic ».
Cahors is back !
« Les Vins de Cahors, un peu tombĂ©s dans l’oubli dans les annĂ©es 90, ont donc fait un pari astucieux en terme de communication »
Publié le 20 fĂ©vrier 2012 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing |
Billet publié le 7 février 2012 par Le Nombriliste
Extrait : « Les Vins de Cahors, un peu tombĂ©s dans l’oubli dans les annĂ©es 90, ont donc fait un pari astucieux en terme de communication : lier l’international (Malbec) et le local (Cahors – Sud Ouest). Deux facettes que l’on retrouve bien dans ce superbe film, rĂ©compensĂ© par le Born Digital Wine Awards dans la catĂ©gorie “Best Wine-Themed Video”, en 2011″.
Cahors is back !
« Le nom des vins de Cahors n’existait pas Ă l’export, on a osĂ© l’associer au malbec », JĂ©rĂ©my ARNAUD, directeur markĂ©ting de l’UIVC
Publié le 19 fĂ©vrier 2012 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing |
Billet publié le 6 février 2012 sur Wine Alley.
Extrait : « Depuis 2006, JĂ©rĂ©my Arnaud est le directeur marketing de l’Interprofession de Cahors. DiplĂ´mĂ© du mastère en commerce international des vins de l’ESC Dijon, il tente de ramener l’appellation cadurcienne (3 800 hectares) Ă la prospĂ©ritĂ©. Sa stratĂ©gie de reconquĂŞte se base sur « le cĂ©page malbec, qui nous ouvre les marchĂ©s grâce au travail de promotion de l’Argentine, qui dĂ©pense pour ceci des millions d’euros chaque annĂ©e. On a travaillĂ© la complĂ©mentaritĂ©, progressivement les marchĂ©s qui s’intĂ©ressent au malbec redĂ©couvrent le « French Malbec », donc Cahors. Aux Etats-Unis, oĂą nous travaillons depuis 2009, des importateurs de dimension petite et moyenne se fournissent en Cahors Malbec pour offrir des malbecs diffĂ©rents de ceux argentins. On est donc apporteurs de marchĂ© si on se positionne correctement sur ces marchĂ©s ».
Cahors is back !
« Boire son vin dans un verre en chocolat, avant de le croquer ? VoilĂ une drĂ´le d’idĂ©e, mise en oeuvre par l’Union interprofessionnelle du vin de Cahors »
Publié le 16 fĂ©vrier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par La Vigne datée de février 2012.
Extrait : « Boire son vin dans un verre en chocolat, avant de le croquer ? VoilĂ une drĂ´le d’idĂ©e, mise en oeuvre par l’Union interprofessionnelle du vin de Cahors qui propose des dĂ©gustations ludiques au Cahors malbec lounge, Ă Cahors (Lot). Une opĂ©ration marketing qui vise à « montrer que certains cahors intenses et complexes s’accordent parfaitement au chocolat».
Lire l’article en entier : LA_VIGNE FĂ©vrier 2012 bis
Cahors is back, Cahors is black !
« Cahors, le pari rĂ©ussi du malbec », Florence Jacquemoud
Publié le 16 fĂ©vrier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par La Vigne datée de février 2012.
Extrait : « La communication de l’interprofession visant Ă mettre en avant le malbec, le cĂ©page phare de l’appellation, porte ses fruits. Les cours sont en hausse ».
Extrait : « En 2005, les Cahors Ă©taient au bord du gouffre. Les surfaces dĂ©clarĂ©es en AOC (4 062 ha) et le prix du vrac (64,30 6/hl) n’avaient jamais Ă©tĂ© aussi bas. Le ministère de l’Agriculture et l’Inao ont alors confiĂ© Ă Robert Tinlot, l’ex-directeur de l’Office de la vigne et du vin, la mission d’aider les professionnels Ă redresser la barre. « Il y avait des marques prestigieuses. Mais la perte de l’unitĂ© professionnelle, l’absence d’exportation et la faiblesse du nĂ©goce avaient entraĂ®nĂ© une perte de visibilitĂ© de l’appellation, se souvient-il. Et la mise en avant de produits bas de gamme avait fragilisĂ© sa rĂ©putation. » Son travail aboutit Ă l’Ă©tablissement d’un plan stratĂ©gique et au recrutement d’un directeur marketing par l’interprofession en 2006. Depuis cette date, l’Union interprofessionnelle des vins de Cahors (UIVC) s’emploie Ă redorer l’image de l’appellation. Elle a choisi d’organiser toute sa communication autour du malbec, le cĂ©page phare de l’AOC Cahors, Ă l’origine de « vins noirs » ».
Extrait : « « La volontĂ© de l’mterprofession de pousser l’appellation vers le haut avec une politique marketing et de communication beaucoup plus importante qu’avant nous a portĂ©, renchĂ©nt Germain Croisille, un viticulteur de Luzech (Lot) qui vend un tiers de sa rĂ©colte en bouteille. L’UIVC permet a de petites exploitations comme la nĂ´tre, qui n’ont pas de budget communication, d’ĂŞtre mises en avant dans les guides et la presse. Nous savons comment est utilisĂ©e notre cotisation interprofessionnelle et nous en recueillons les fruits ».
Lire l’article en entier : LA_VIGNE fĂ©vrier 2012
Cahors is back !
« Malbec : a bridge between the Old New World »
Publié le 2 fĂ©vrier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publiĂ© par la revue EuroWine datĂ©e de novembre 2011 – janvier 2012
Extrait : « The promotional website for Argentina wines, Wines of Argentina.org is very clear : Argentina wmes are proud of their New World status but they are also proud of their European roots. This has led to a collaborative promotional effort between the French Cahors appellation, which is especially active on the American market Jeremy Arnaud, marketing director for Cahors inter trade organization, describe the complementary nature of the two Malbec growmg areas m the following terms ‘Cahors emphasizes the concept of ‘ a terroir Malbec » even if Argentina has terroir Malbecs but also mach fewer constraints. Hence, I would use the term, « malbec du sol » compared to the ‘malbec del sol’ of the Argentineans who have a terroir and especially the Sun. The average price of Cahors wines on the American market is 37 $ which is much higher than the price of Argentinean Malbec positioned in terms of its quality price ratio ».
Lire l’article en entier : EUROWINE novembre janvier 2012
« L’appellation Cahors gagne Ă nouveau de l’argent », JĂ©rĂ©my ARNAUD, directeur marketing de l’UIVC
Publié le 2 fĂ©vrier 2012 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s |
Article publié le 1er février 2012 par Vitisphère.
Interview de JĂ©rĂ©my ARNAUD, directeur markĂ©tingde l’Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors.
QUELLE A ÉTÉ LA STRATÉGIE MARKETING DE CAHORS DEPUIS TROIS ANS, EN PARTICULIER À L’EXPORT ?
« Le nom Cahors n’existait pas Ă l’export, on a osĂ© l’associer Ă son cĂ©page principal, pour conquĂ©rir les marchĂ©s internationaux. Nous avons aussi mis en place une segmentation de la gamme : cuvĂ©es tradition (ronds et structurĂ©s, 70 Ă 85% de malbec, garde 3-5 ans, prix infĂ©rieur Ă 7€), cuvĂ©es prestige (puissants et gourmands, 85 Ă 100% de malbec, garde 5 Ă 10 ans, prix de 7 Ă 14€), cuvĂ©es spĂ©ciales (intenses et complexes, 100% malbec, garde de plus de 10 ans, prix supĂ©rieur Ă 14€). Et c’est le milieu de gamme qui est notre « cheval de Troie », notre vin le plus offensif pour conquĂ©rir le marchĂ© international.
Mais c’est le cépage malbec qui nous ouvre les marchés grâce au travail de promotion de l’Argentine, qui dépense pour ceci des millions d’euros chaque année. On a travaillé la complémentarité, progressivement les marchés qui s’intéressent au malbec redécouvrent le « French Malbec », donc Cahors. Aux Etats-Unis, où nous travaillons depuis 2009, des importateurs de dimension petite et moyenne se fournissent en Cahors Malbec pour offrir des malbecs différents des argentins. On est donc apporteurs de marché si on se positionne correctement sur ces marchés.
On accroche deux types de consommateurs amĂ©ricains. Ceux qui aiment les malbecs argentins, et qui sont prĂŞts Ă apprĂ©cier les malbecs de Cahors, ce qui permet aux revendeurs d’étendre leur offre de malbec ; mais aussi les gens qui n’aiment pas le malbec argentin, qui ont toujours prĂ©fĂ©rĂ© les vins de la vieille Europe, plus acides que sucrĂ©s, plus complexes que simplement sur le « big fruit ». C’est par exemple la raison pour laquelle Roadbird Import, un importateur rĂ©cemment créé, a dĂ©cidĂ© de commencer son activitĂ© en se spĂ©cialisant en Cahors Malbec » .
QUEL EST LE POSITIONNEMENT PRIX ACTUEL DU CAHORS SUR LE MARCHÉ AMÉRICAIN ?
« Ils sont Ă 17 dollars en moyenne, quand les argentins sont Ă 10. Le segment stratĂ©gique est entre 15 et 25 dollars, et 25 Ă 30 dollars pour ceux qui ont la clientèle. Par exemple, Bev Mo (Beverages and More, distributeur en Californie) achète pour positionner les Cahors entre 15 et 30 dollars la bouteille, et les gens de National Republic, un gros importateur, considèrent qu’on doit pouvoir vendre les Cahors 50 Ă 100% plus cher que les malbecs argentins, sachant qu’on est une niche du malbec, et qu’on n’est pas lĂ pour aller Ă la compĂ©tition par des volumes aussi importants que les argentins. Ces acheteurs sont persuadĂ©s que la qualitĂ© est suffisante, peut plaire aux cibles identifiĂ©es, mais il a fallu les convaincre que c’était possible, en faisant dĂ©guster les Cahors Ă 743 professionnels amĂ©ricains de New-York, Chicago, Boston, San Francisco, Miami et Washington. Aujourd’hui ces professionnels savent que nous existons, qu’il n’y a pas du malbec qu’en Argentine, que nous en produisons un diffĂ©rent, et que s’ils le vendaient, il pourrait ĂŞtre vendu Ă plus fort prix ».
QUELS SONT LES RÉSULTATS ÉCONOMIQUES DE CETTE STRATÉGIE ?
« Elle est juste au dĂ©but des rĂ©sultats qu’elle va permettre d’avoir, mais il fallait amorcer. Aujourd’hui il y a des dĂ©clenchements, parce que le marchĂ© amĂ©ricain n’a jamais dĂ©cĂ©lĂ©rĂ© sa consommation de vin en gĂ©nĂ©ral ni de malbec en particulier, que l’économie repart un peu, et qu’en mĂŞme temps l’euro est moins cher qu’il y a quelques mois. En consĂ©quence, en 2012, on devrait pouvoir faire 8 Ă 10 000 hl aux Etats-Unis si tout se passe bien, contre 4 000 hl en 2011. Et la valorisation monte progressivement, c’est le marchĂ©, avec le Canada, oĂą on vend le plus cher. Le prix moyen professionnel hors taxe dĂ©part cave Ă l’exportation est de 4,5 euros le litre, il n’était que de 2,78 € en 2006, ce qui fait une bouteille Ă 3,5 €. Ça fait des vignerons heureux, parce que sur le marchĂ© français les prix sont beaucoup moins importants.
En 2010, nous avons exportĂ© 15 Ă 20% de notre production, soit environ 25 000 hl (+25% par rapport Ă 2009), sur 164 000 hl commercialisĂ©s, c’est Ă peu près le mĂŞme rĂ©sultat qu’en 2008, Ă l’époque oĂą Alain-Dominique Perrin Ă©tait prĂ©sident de l’interprofession, mais avec une valorisation supĂ©rieure (11 millions d’euros contre 9,5). Ça concerne une quarantaine de domaines, les trois quarts des exportations sont le fait de structures petites et moyennes, pas du grand nĂ©goce, mais j’ai de grands espoirs avec le groupe Taillan (GinestĂ©) qui possède le château Quattre, et qui travaille très fort pour ça ».
LA FILIĂRE RESSENT-ELLE L’INFLUENCE DE CES RÉSULTATS POSITIFS ?
« Les volumes n’augmentent plus Ă Cahors, mais on a des progressions de chiffre d’affaires parce qu’on perd progressivement les premiers prix en hard discount, hyper et super. Le cours du vrac est aujourd’hui Ă 102 €/hl, contre 64 € en 2006, et comme le marchĂ© du vrac pèse 50% des volumes de l’appellation, celle-ci gagne Ă nouveau de l’argent. On est revenus Ă un cours type Bordeaux gĂ©nĂ©rique, c’est pas follichon, mais on est revenu. Et le baromètre de la santĂ© financière des entreprises que produit le CrĂ©dit Agricole depuis 2008 nous montre qu’en deux ans, la proportion d’entreprises qui sont dans une situation bonne Ă très bonne est passĂ©e de 38 Ă 45% du total, et que nous avons moins de vignerons dans une situation juste normale (33% contre 36% en 2009) et dans une situation difficile (22% contre 26% en 2009) voire en dĂ©faut de paiement (14% contre 17% antĂ©rieurement). Du cĂ´tĂ© du marchĂ©, nous sommes contents de voir que nous sommes dynamisĂ©s par la crĂ©ation de produits sur le thème du malbec, comme le JP Chenet Malbec des grands chais de France (gamme Limited release), qui est en AOC Cahors, ou Legendary Roots Castel Malbec. Et je crois savoir que Castel prĂ©pare une nouvelle marque pour le CHR en AOC Cahors… »
COMMENT LE VIGNOBLE GĂRE-T-IL SON POTENTIEL DE PRODUCTION AUJOURD’HUI ?
« Il y a eu une grosse rĂ©colte en 2011, mais on a su ne pas augmenter la production revendiquĂ©e en AOC Cahors, en faisant 60 000 hl d’autres vins, des vins de pays, deux fois plus de rosĂ© malbec, 10 000 hl de vins sans origine…Quand on est en pĂ©riode de forte production, on peut ĂŞtre fournisseur de malbec en vin sans origine, ça peut ĂŞtre une manière Ă la marge de ne pas produire n’importe quoi ni en vins de pays ni en Cahors, mais quelque chose de correct qui serve aussi des marques françaises qui ont besoin de ces volumes de « French Malbec ». Pour accompagner cette diversification a Ă©tĂ© créé en 2010 le pĂ´le de recherche d’Anglars-Juillac (coĂ»t : 1,5 million d’euros) dans le but d’adapter l’offre, le malbec bien sĂ»r, le rosĂ©, mais aussi le blanc dans lequel nous avons un formidable potentiel, et d’autres produits encore. Il faut rester crĂ©atifs, et ne pas gĂ©rer la rente ! »
QUEL A ÉTÉ LE RÔLE ÉCONOMIQUE DE L’INTERPROFESSION DANS CETTE PÉRIODE ?
« Il y a le rĂ´le Ă©conomique qu’accorde la loi, qui nous a permis de rĂ©gler la question des volumes, de produire autant que nous vendons, et de faire baisser les stocks (moins de 2 rĂ©coltes aujourd’hui, contre près de 3 en 2006) et de nous diversifier. Mais nous avons aussi utilisĂ© nos rĂ©serves financières pour miser avec le vignoble sur sa relance et son renouveau : on a doublĂ© notre budget sans augmenter la cotisation de 3,66 €/hl, l’interprofession a dĂ©pensĂ© plus d’un million d’euros par an entre 2007 et 2010, ce qui nous a permis d’aller chercher une subvention europĂ©enne de 500 000 euros. On a diminuĂ© un peu l’effort en 2011 pour reconstituer nos rĂ©serves, mais maintenant Ă cĂ´tĂ© de l’argent, on offre aussi du temps Ă nos 260 entreprises : je vais les voir pour qu’elles passent Ă l’opĂ©rationnel, pour que la segmentation de leurs gammes corresponde Ă la stratĂ©gie gĂ©nĂ©rale, que les vignerons rentrent dans une dynamique collective. On les fait rĂ©flĂ©chir sur leur propre marketing, on leur donne des contacts qui correspondent Ă ce repositionnement, et puis on leur redonne la pĂŞche et le moral ! Il n’y a pas de rĂ©ussite collective, s’il n’y a pas en mĂŞme temps une animation des entreprises individuellement, et une appellation brille aussi en se nourrissant de ses marques individuelles qui peuvent et doivent Ă©galement briller ».
QUELS SONT LES PROCHAINS CHANTIERS DE L’INTERPROFESSION ?
« Sur le sujet de l’interprofession du Sud-Ouest, on a refusĂ© la fusion, mais on a proposĂ© de passer avec elle une convention pour collaborer quand nous avons des intĂ©rĂŞts partagĂ©s, comme au Canada pour le linĂ©aire de la SAQ. Nous rĂ©flĂ©chissons d’autre part au regroupement de toutes nos institutions locales, pour ne pas ĂŞtre trop dispersĂ©s, pour rester Ă proximitĂ© des entreprises, gĂ©rer la diversitĂ© des productions, et que la recherche et la promotion soient dans le mĂŞme organigramme. Et on va essayer d’avoir une dĂ©marche marketing pour dynamiser l’ensemble, c’est la vision du marchĂ© qui va nous permettre de rendre cohĂ©rente toute l’action du vignoble, quels que soient ses produits.
Tout ceci en continuant Ă avoir des stratĂ©gies communes avec notre territoire-terroir, des partenaires, des collectivitĂ©s, l’office de tourisme de la ville et du dĂ©partement. On voudrait que notre maison des vins, la Villa Cahors Malbec, ce concept créé par l’interprofession, soit le point de dĂ©part d’une stratĂ©gie qui se dĂ©velopperait hors de nos frontières, avec la ville de Cahors, le Grand Cahors, les collectivitĂ©s locales, le secteur du vin associĂ© au secteur de la gastronomie et du tourisme, pour la promotion de ces trois secteurs et de leurs produits ».
Le Chateau Fantou mise sur le bio pour se développer
Publié le 24 janvier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, TĂ©lĂ©vision |
Reportage diffusé le 19 janvier 2012 sur France 3 Quercy Rouergue.
Domaine choisi : le Château Fantou
Cahors is bio … et bon !
MichaĂ«l Lintell veut devenir l’importateur amĂ©ricain spĂ©cialiste du Cahors, « the french malbec »
Publié le 24 janvier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Presse, Revue de presse |
Article publié le 24 janvier 2012 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « Le travail de l’Union interprofessionnelle du vin de Cahors (UIVC) pour dĂ©crocher des marchĂ©s aux États-Unis continue. Un AmĂ©ricain, MichaĂ«l Lintell a rĂ©cemment créé sa sociĂ©tĂ© d’importation aux États-Unis : elle se nomme Bird Rock Imports. Son projet : devenir LE spĂ©cialiste du « cahors Malbec » outre Atlantique. Rien que ça ! »
Lire l’article en entier : LADEPECHE_FR 24 janvier 2012
Cahors is back !
« L’UIVC a rĂ©alisĂ© un Ă©norme travail sur l’image du cahors. La nouvelle politique mettant en avant, depuis 2007, le cahors malbec nous a vĂ©ritablement portĂ©s », Germain Croisille (Château Croisille)
Publié le 21 janvier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par la revue La Vigne datée de janvier 2012.
Extrait : « L’UIVC a rĂ©alisĂ© un Ă©norme travail sur l’image du cahors. La nouvelle politique mettant en avant, depuis 2007, le cahors malbec nous a vĂ©ritablement portĂ©s. Grâce aux opĂ©rations de communication, de petites exploitations comme la nĂ´tre, qui n’ont pas de budget marketing ont pu rencontrer de grands journalistes internationaux, faire l’objet de reportages et entrer dans des guides haut de gamme », Germain Croisille (Château Croisille).
Extrait : « En 2007, l’interprofession a dĂ©cidĂ© de mettre en avant le malbec, cĂ©page phare de l’appellation Cahors. Ce choix a portĂ© ses fruits. Les exportations, en forte chute en 2004-2005, sont bien reparties. En 2010, les volumes ont progressĂ© de 20 %, notamment vers le Canada, les Etats-Unis et la Chine. De plus, ces vins partent Ă des prix en hausse : de 3,69 € / L en moyenne ces cinq dernières annĂ©es Ă 4,54 € / L en 2011″.
Extrait : « La rĂ©gion mise aussi sur l’oenotourisme. L’an dernier, l’interprofession et les collectivitĂ©s locales ont lancĂ© la « destination Cahors malbec vallĂ©e ». Elle repose sur le rĂ©seau Accueil vignerons, qui regroupe cinquante-trois propriĂ©tĂ©s recevant des visiteurs, et sur la Villa Cahors malbec, un lieu d’accueil et de dĂ©gustation ouvert l’Ă©tĂ© dernier au centre de Cahors ».
Lire l’article en entier : LA_VIGNE janvier 2012
Cahors is back !
« French Malbec gains popularity in US restaurants »
Publié le 21 janvier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Billet publié le 21 janvier 2012 sur Drinks Business (Etats-Unis) et CN Wine News (Chine).
« Alarmed by the rising popularity of competitively-priced Argentine Malbec, the Cahors region of France engaged Sopexa to launch a new campaign to educate American consumers about the 。ーoriginal。ア French Malbec.
The high-end Bouley Test Kitchen was the venue for the kick-off, which categorised Cahors Malbec into three key groups (。ーTender and Fruity, Feisty and Powerful, Intense and Complex。ア) and featured commentary by authors Mike DeSimone and Jeff Jenssen.
Sommelier David Autry of Aretsky。ッs Patroon steakhouse in Manhattan。ッs bustling financial district is a huge proponent of French Malbec, feeling that Cahors is a great steak wine and a nice alternative to the Argentine Malbecs that have garnered so much popularity in the last few years ィC especially for more sophisticated palates.
At the same time, he acknowledged the appeal of the Argentine style, explaining 。ーthe blue fruit notes and soft style of the Argentine wines make them an ideal 。ョstarter。ッ red for those drinkers whose palates are graduating from white, sweeter and lighter wines that are almost always the favorites of new wine drinkers.。ア
Aretsky。ッs Patroon offers Château le Caminade 。ーLa Commandery。ア from Cahors, France, 2008 which is available from The Vine Collective.
。ーAs the American palate continues to mature and develop, I think people will move from these lighter, softer styles and start to also enjoy wines with more balance, less fruit and more structure,。ア Autry said.
。ーStatistics show that Americans are drinking more and more wine and the worldwide market moves to match their changing tastes. For this reason, I think that French Malbecs from the Cahors region will gain in popularity.
。ーThe prices of these wines remains competitive with other Malbecs and so the drinker gets the best of both worlds: great wine at a great price. We are currently looking for a few more Cahors wines, as there appeal has caught us by surprise ».
Cahors is back !
Mise au point d’Alain Janicot, prĂ©sident de l’UIVC
Publié le 15 janvier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 14 janvier 2011 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « Les propos de Bertrand Vigouroux sur la stratĂ©gie de l’appellation vin de Cahors (lire notre Ă©dition de jeudi et ci-contre) n’ont pas plu mais alors pas du tout aux responsables de l’Union interprofessionnelle du vin (UIVC) de Cahors. Sans « souci polĂ©mique », prĂ©cise Alain Janicot, le prĂ©sident de l’UIVC. Mais avec la ferme volontĂ© de mettre les choses au point : « Contrairement Ă ce que dit Bertrand Vigouroux, l’appellation a investi, non pas 40 000 € mais bien 739 000 € aux États-Unis, dont la moitiĂ© financĂ© par l’Union europĂ©enne, rectifie Alain Janicot. Cela a permis aux vignerons et nĂ©gociants de Cahors de rencontrer 773 acheteurs professionnels amĂ©ricains (215 674,57 € HT ont en effet Ă©tĂ© investis sur le concept de Cahors Malbec Tour, organisĂ© Ă New York, Boston, Washington, Chicago, Miami, San Francisco) ».
«Plus concrètement, un article sur le « Cahors Malbec » parait dĂ©sormais en moyenne tous les deux jours aux Etats-Unis (source Metlwaternews) et les exportations de l’appellation sur ce marchĂ© ont doublĂ© depuis 2007 (source Ubifrance), lesquelles pourraient doubler Ă nouveau en 2012 vu l’intĂ©rĂŞt rĂ©el suscitĂ© auprès de nombreux acheteurs, dont certains seront d’ailleurs dans le vignoble très prochainement », poursuit Alain Janicot.
Autre aspect, Bertrand Vigouroux estimait que l’appellation commercialisait « 150 000 hl contre 250 000 il y a dix ans ». RĂ©ponse de l’UIVC : « le vignoble de Cahors commercialise toujours entre 200 et 250 000 hectolitres par an mais son offre a changĂ© au cours des dix dernières annĂ©es. En effet, les vignerons ne vendent plus seulement du Cahors (165 000 hl en moyenne, soit plus que la production, 152 594 hl en moyenne, de 2006 Ă 2010 ; en 2011, la production serait infĂ©rieure Ă 180 000 hl d’après les enregistrements en cours), mais proposent aussi dĂ©sormais des vins de pays rouges, rosĂ©s et blancs (dont le volume produit en 2011 devrait d’ailleurs avoisiner les 60 000 hl, un record). Bref, la diversification de l’offre est devenue une rĂ©alitĂ©, ce qui permet d’Ă©viter les arrachages dĂ©finitifs », fait remarquer Alain Janicot. Au-delĂ des chiffres, c’est bien une vision politique de l’avenir du vignoble qui se joue. Chaud partisan de l’interprofession des vins du Sud-Ouest, Bertrand Vigouroux regrette que les responsables de l’UIVC ne souhaitent pas y adhĂ©rer, prĂ©fĂ©rant dĂ©velopper leur identitĂ© et leur propre action, plutĂ´t que de se fondre dans le Sud-Ouest… »
Cahors is back !
Le vignoble de Cahors prĂ©pare son come back en grande distribution, via une nouvelle segmentation de son offre …
Publié le 13 janvier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié en janvier 2012 par Rayons Boissons.
Extrait : « A la base de la rĂ©flexion, il y a une situation Ă©conomique qui s’amĂ©liore. Cahors n’a pas encore retrouvĂ© son niveau du dĂ©but des annĂ©es 2000 Loin s’en faut ! Mais certains chiffres sont porteurs d’espoir . Les cours remontent doucement et la faible rĂ©colte 2010 a permis d’assainir les stocks chez les producteurs».
Extrait : « S’il reste encore de nombreux sujets de prĂ©occupation. L’UIVC voudrait profiter de cette embellie pour inciter les opĂ©rateurs Ă se pencher sur la structure de l’offre cadurcienne en GMS (…) La segmentation des ventes par prix montre en effet le manque frappant de crĂ©ation de valeur. Les sorties en GMS se dĂ©coupent globalement de la manière suivante 40% Ă moins de 2 €. 40% entre 2 et 3 € et 20% entre 3 et 5 € (…) « Ce niveau tarifaire ne perrmet pas d’assurer un avenir pĂ©renne, regrette JĂ©rĂ©my Arnaud. L’idĂ©al serait d’abaisser la part de la première tranche Ă 20% au profit des 3-5 € qui pourraient alors atteindre 40% des ventes ».
Extrait : « La signature de premier prix Carte Noire est concernĂ©e au premier chef. Pour conserver le positionnement attractif de cette marque collective, plusieurs professionnels du vignoble militent pour basculer les volumes actuels en vin.. sans IG. Quant au segment des 2- 3 €. l’idĂ©e serait d’en faire des IGP cĂ©page malbec, laissant ainsi a l’appellation le crĂ©neau des plus de 3 € « Lobjectif est d’offrir davantage de marge de manoeuvre Ă la production », souligne JĂ©rĂ©my Arnaud » .
Lire l’article en entier : RAYONBOISSONS_COM 13 janvier 2011
Le vin de Cahors, star des voeux du PrĂ©fet du Lot, Bernard Gonzalez, qui « a voulu saluer et amplifier l’Ă©lan de l’interprofession Ă promouvoir le cahors malbec »
Publié le 8 janvier 2012 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 7 janvier 2012 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « Ils ont Ă©tĂ© les vedettes de la cĂ©rĂ©monie des voeux du prĂ©fet du Lot. Dans des salons très malbec les vignerons de Cahors ont fait le buzz ».
Extrait : « Le prĂ©fet met le cahors malbec Ă l’honneur (…) Le prĂ©fet avait choisi dĂ©corer le salon rouge de la prĂ©fecture aux couleurs du cahors malbec, Ă l’occasion de ses voeux aux forces vives lotoises. DĂ©gustation Ă la clĂ©. L’Interprofession lui a remis la mĂ©daille de grand ambassadeur ».
Extrait : « C’est une première dans l’histoire des voeux d’un prĂ©fet aux forces vives du dĂ©partement (…) L’initiative est venue du prĂ©fet qui a contactĂ© l’interprofession : « Depuis six mois dans le dĂ©partement, je constate et j’ai mesurĂ© les efforts consentis par l’interprofession qui se bat Ă l’international dans un contexte difficile. J’ai voulu mettre l’interprofession et le vin de cahors Ă l’honneur. La viticulture est un Ă©lĂ©ment fĂ©dĂ©rateur dans le Lot. Elle doit ĂŞtre portĂ©e par les forces vives du dĂ©partement. Il en va dans l’interprofession comme dans un peloton cycliste : « ceux qui sont devant prennent le vent mais ouvrent la voie pour les autres »
Extrait : « Les invitĂ©s ont pu savourer les vins suivants : Château Armandière, Domaine de CapĂ©lanel, Château Castellas, Château du Cèdre, Château de CĂ©nac, Château de Chambert, Domaine de Chantelle, Château Combel la Serre, Château Croisille, Château Croze de Pys, Domaine Lo DomĂ©ni, Domaine de la Garde, Château Haute Borie, MĂ©tairie Grande du ThĂ©ron, Château Haut Monplaisir, Domaine du Prince, Clos Triguedina, Château Trompette, Clos Troteligotte ».
Lire l’article en entier : LADEPECHE_FR 7 janvier 2012, LA_DEPECHE_DU_MIDI 7 janvier 2012 bis
La Maison Georges Vigouroux vise les 7,5 milions d’euros de chiffre d’affaires en 2012 et la 5ème Ă©toile pour le Château de Mercuès d’ici 2014
Publié le 30 dĂ©cembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publé par la revue Objectif News datée de janvier 2012.
Extrait : « Maison Georges Vigouroux. FondĂ© en 1887 dans le Lot, ce groupe oeuvre Ă la renommĂ©e des vins de Cahors et du cĂ©page malbec depuis quatre gĂ©nĂ©rations ‘ La Maison Georges Vigoureux passera de 6,5 Ă 7,5 M€ de CA en 2011 en menant de front activitĂ© viticole, hĂ´tellerie et tourisme (oenologie et restauration). Employant une centaine de personnes, le groupe est dirigĂ© par le PDG Georges Vigouroux et son fils Bertrand-Gabriel, directeur gĂ©nĂ©ral. Tous deux croient beaucoup en l’export (50 Ă 60 % du CA espĂ©rĂ©s en 2012 et entendent dĂ©crocher une 5e Ă©toile pour leur Relais et Château de Mercuès d’ici 2014″.
Lire l’article en entier : OBJECTIFNEWS_COM janvier 2012
Le Château Lagrezette à la reconquête de Toulouse
Publié le 30 dĂ©cembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par la revue Terre de Vins datée de janvier 2012.
Extrait : « La boutique, atypique, fait aussi office de bar Ă vins Ă l’heure nonchalante de l’apĂ©ritif « Alain-Dominique Perrm a voulu dĂ©montrer que l’image un peu rugueuse, âpre, du cahors n’est pas justifiĂ©e quand il est bien travaillĂ© II voulait aussi redonner l’image du luxe et du prestige qui Ă©tait celle de ce vin, du Moyen Age au XIX’ siècle, et rĂ©habiliter le cĂ©page malbec ».
Lire l’article en entier : TERRE_DE_VINS janvier 2012
Succès du 3ème Cahors Malbec Tour à New York City, aux Etats-Unis.
Publié le 22 dĂ©cembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publié le 22 décembre 2011 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « Mardi, dans le très chic quartier de Tribeca, oĂą DSK avait ses habitudes, on a dĂ» refuser des journalistes, importateurs et des prescripteurs venus goĂ»ter, au Test Bouley Kitchey, le drĂ´le de vin de ces sacrĂ©s frenchies : « Nos invitĂ©s ont pu dĂ©guster nos vins classĂ©s en trois catĂ©gories, note JĂ©rĂ©my Arnaud. L’objectif Ă©tait de rendre la dĂ©gustation plus accessible et de mieux comprendre l’expression du malbec selon les terroirs de Cahors ».
Extrait : « JĂ©rĂ©my Arnaud y croit très fort : « Les exportations de vins de Cahors devraient doubler en 2012. Le dĂ©veloppement du Cahors Malbec aux États-Unis intĂ©resse dĂ©sormais un très actif nĂ©gociant de la VallĂ©e du RhĂ´ne et un importateur amĂ©ricain du New Jersey, qui entend carrĂ©ment en devenir le spĂ©cialiste Outre-Atlantique… ».
Cahors is back !
« Cahors prospère grâce au malbec »
Publié le 17 dĂ©cembre 2011 dans les catégories Dossier de presse, MarchĂ©s, Marketing, Presse |
Article publié par la revue La Vigne datée de décembre 2011.
Extrait : « Il y a deux ans je vendais mon vin 70 Ă 80 €/hl, se souvient Mathieu MoliniĂ©, viticulteur Ă Carnac-Rouffiac (Lot). Cette annĂ©e, je vise 100 €/hl comme lors de la dernière campagne, voire 110 €/hl pour certaines cuvĂ©es. » Ce producteur, installĂ© sur 27 ha vend environ 1000 hl en vrac. Il explique : « L’embellie est rĂ©elle, mais il ne faut pas perdre de vue que 100 €/hl, c’est le prix Ă partir duquel on commence Ă respirer. Pour gagner ma vie, je dois vendre en bouteille. » « Notre marchĂ© du vrac est en phase de consolidation, explique JĂ©rĂ©my Arnaud, le directeur marketing de l’Union interprofessionnelle du vin de Cahors (…) nouvelle campagne doit confirmer cette tendance et surtout nous permettre de segmenter le marchĂ© du vrac ».
Extrait : « Pour JĂ©rĂ©my Arnaud, la concurrence entre Bordeaux et Cahors est moins forte depuis que Cahors met le malbec en avant. « Notre objectif pour 2012 est d’expliquer aux vracqueurs qu ‘ils doivent produire au moins deux lots pour le vrac avec deux qualitĂ©s et Ă deux prix diffĂ©rents ».
Lire l’article en entier : LA_VIGNE DĂ©cembre 2011
Cahors is back !
« Pour se dĂ©velopper Ă l’export, l’Interprofessionnelle a misĂ© sur un parti pris stratĂ©gique, non pas ancrer les vins dans le terroir du Sud-Ouest, mais associer « Cahors » et « Malbec »
Publié le 23 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 23 novembre 2011 par La Dépêche du Midi (190 000 exemplaires).
« Se dĂ©velopper Ă l’export, tel est le challenge que se sont lancĂ©s les vins de Cahors depuis quatre ans. Un dĂ©fi en voie d’ĂŞtre menĂ© Ă bien puisque après avoir conquis le Canada « le french Malbec » gagne les linĂ©aires chinois et amĂ©ricains.
Depuis 2007, l’Interprofessionnelle des vins de Cahors a choisi de dĂ©velopper sa stratĂ©gie autour de deux axes : l’international et le local.
Ces deux angles, qui pourraient sembler antagonistes, convergent. En effet, la promotion des vins de Cahors Ă l’international permet d’attirer un public d’amateurs du vin dans le dĂ©partement avec l’oenotourisme notamment.
Pour se dĂ©velopper Ă l’export, l’Interprofessionnelle a misĂ© sur un parti pris stratĂ©gique, non pas ancrer les vins dans le terroir du Sud-Ouest, mais associer « Cahors » et « Malbec ». Comme le dĂ©taille JĂ©rĂ©my Arnaud, responsable de la communication de l’Interprofessionnelle, « son cĂ©page historique et emblĂ©matique est aujourd’hui tendance dans le monde entier, grâce Ă l’Argentine alors que le Sud-ouest n’est pas Ă ce jour un rĂ©fĂ©rentiel suffisamment connu et reconnu Ă l’Ă©tranger ».
Ă€ l’export, le vin de Cahors est distribuĂ© en prioritĂ© au Canada, qui reprĂ©sente 50 % du volume des ventes Ă l’Ă©tranger.
« La moitiĂ© des bouteilles de vin du Sud-ouest commercialisĂ©e dans les linĂ©aires, hors Bordeaux, au QuĂ©bec, sont des vins de Cahors. Nous rĂ©alisons plus de 30 millions de dollars canadiens Ă la vente et nous avons doublĂ© notre export vers ce pays. Nos produits sont apprĂ©ciĂ©s lĂ -bas car leur gastronomie est assez semblable Ă celle du Sud-Ouest. Selon une enquĂŞte rĂ©alisĂ©e par l’Ardoise en 2006, toutes origines et tous pays confondus, les vins de Cahors arrivaient en sixième position des cĂ©pages prĂ©fĂ©rĂ©s des Canadiens. »
Au cours des cinq premiers mois de 2011, le Canada a encore augmenté ses importations de Cahors (+5,5% en volume et +8,9 % en valeur).
Un boum en Chine et aux États-Unis
La commercialisation des vins de Cahors connaît également « un boum incroyable » aux États-Unis et en Chine. Les États-Unis représentent 14,5 % du volume de vente et la Chine 8,64 %.
« Nous sommes passés de rien, il y a quatre ans, à 350 000 bouteilles pour le marché chinois, ce qui est très intéressant pour nous dans la mesure où les prix sont élevés sur ce marché. »
En 2010, les exportations de vins de Cahors ont progressé de 20 % en volume comme en valeur selon Ubifrance. Nous démarrons juste ce challenge, tempère cependant Jérémy Arnaud.
« Nous rĂ©alisons 15 Ă 20 % de notre chiffre Ă l’export, quand les vins français en sont en moyenne Ă 30 %, mais nous travaillons activement Ă rattraper notre retard. Nous sommes notamment prĂ©sents sur le marchĂ© amĂ©ricain, qui est le premier importateur de Malbec au monde et comme nous sommes le deuxième producteur au monde derrière l’Argentine, cela nous semble pertinent. »
Cahors, le french Malbec, un label pour l’export
Pour appuyer ce dĂ©veloppement Ă l’international, les concepts « Cahors Malbec » et « Cahors, The French Malbec » ont Ă©tĂ© créés.
Le dĂ©veloppement de l’oenotourisme s’appuie, lui, sur la crĂ©ation de de Cahors Malbec VallĂ©e, de Villa Cahors Malbec (UIVC et Office de tourisme du Grand Cahors occupent dĂ©sormais le mĂŞme espace) et de Cahors Malbec Lounge (comptoir de dĂ©gustation oenotouristique.
« Nous avons Ă©galement en projet la mise en place de ‘la route du Malbec’ entre Cahors et Lujan de Cuyo en Argentine».
Cahors is back !
« Pas encore de quoi verser dans le triomphalisme mais la situation Ă©conomique de Cahors tend irrĂ©mĂ©diablement Ă s’amĂ©liorer », FrĂ©dĂ©ric Guyard
Publié le 23 novembre 2011 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing, Presse |
Brève publiée le 23 novembre 2011 sur le site de Rayon Boissons
Extrait : « Pas encore de quoi verser dans le triomphalisme mais la situation Ă©conomique de Cahors tend irrĂ©mĂ©diablement Ă s’amĂ©liorer. Ce qui constitue bien Ă©videmment une bonne nouvelle. Selon l’Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors (UIVC), les sorties de chais sont en progression de + 11,3 % Ă fin septembre 2011 par rapport Ă la mĂŞme pĂ©riode un an plus tĂ´t.
Quant aux cours du vrac, ils se stabilisent Ă plus de 100 € par hectolitre. Enfin, le niveau des stocks est en baisse significative (- 16 %) par rapport Ă l’an passĂ©. Autant d’indicateurs qui, selon l’UIVC, permettent aux exploitations de retrouver davantage de marge de manĹ“uvre« .
Cahors is back !
Monsieur Parker, le vignoble de Cahors vous invite Ă venir dĂ©guster son millĂ©sime 2009. « Welcome ! »
Publié le 22 novembre 2011 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing, People |
Article publié par Cava Argentina le 21 novembre 2011.
Robert Parker n’est jamais venu dĂ©guster tous les vins de l’appellation, comme l’ont fait par exemple Michel Bettane, Andrew Jefford, Tim Atkin, Peter Moser, Ian d’Agata et Bernard Burtschy, les 3 et 4 juillet 2011. Il n’en connait que quelques uns.
Extrait :
Question : « Ces derniers mois en Argentine ont Ă©tĂ© beaucoup parlĂ© de la «rĂ©surgence» du Malbec français, Cahors prĂ©cisĂ©ment. Pensez-vous que cela peut ĂŞtre une menace pour notre industrie?
RĂ©ponse : « Je suis en dĂ©saccord avec vous sur la rĂ©apparition du Malbec de Cahors. Je ne pense pas que l’Argentine soit menacĂ©e, Ă condition qu’elle continue Ă produire un grand Malbec dans toutes les gammes de prix. Il est important d’avoir quelques vins très bons marchĂ© pour la plupart des consommateurs car ils peuvent avoir une idĂ©e de ce qu’offre le raisin et comment peut-ĂŞtre un bon Malbec argentin ». Je n’ai jamais essayĂ© un Malbec de Cahors aussi bons et nombreux que ceux existant en Argentine, mais ils ont certainement apportĂ© des amĂ©liorations aux vins de Cahors, ceci Ă©tant je ne pense pas que l’Argentine a raison de s’inquiĂ©ter »‘.
Et si Parker se trompait ?!… A suivre.
Cahors is back !
« Je pense aussi que bon nombre d’appellations en France devraient regarder ce qui se passe Ă Cahors, mĂŞme s’il reste beaucoup de chemin Ă parcourir. Car les cadurciens ont, il me semble, pris la mesure du problème : celui de s’ouvrir au monde sans perdre son identitĂ© », David Cobbold
Publié le 21 novembre 2011 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing |
Billet publié le 21 novembe 2011 sur le blog des 5.
« Avant de reprendre, la semaine prochaine, la deuxième partie de mon compte-rendu d’une large dĂ©gustation des vins de Cahors, je voulais vous livrer quelques reflexions que mes observations rĂ©centes de cette appellation du sud-ouest m’ont amenĂ©s Ă faire sur la situation d’une bonne partie de la viticulture française. Je dis cela parce que je pense que la notion de « vins de caractère », qui vient du lieu de production autant que des cĂ©pages, est au coeur du problĂ©matique des vins de Cahors, comme celui de certaines autres rĂ©gions en France.
Pour commencer, quelques considérations générales sur la situation des vins français, vu à moitié de la France (pays ou je vis depuis 38 ans), mais aussi de moitié de l’extérieur, car j’en viens et j’y retourne plusieurs fois par an, dans divers pays, pour mon travail de journaliste et conférencier.
Un simple constat : les vins de France perdent régulièrement des parts de marché à l’export depuis quelques années.
Je vais suggérer quatre raisons principales pour cette situation difficile :
1). Une bien trop grande complexité des appellations. On en compte près de 500, mais, avec les désignations en vin de pays/IGP etc, il en existe près de 1000.
2). Une absence de qualité suivie dans la plupart de ces appellations, pourtant supposés, du moins dans leur communication, offrir des garanties aux consommateurs.
3). Une certaine suffisance et ignorance de la part de certains acteurs français sur la scène du vin. Ces personnes se comportent comme s’ils dĂ©tenaient la vĂ©ritĂ© absolue et que le fait de la contester constitue une aberration ou un crime de lèse-majestĂ©. Le moins qu’on puisse en dire est qu’ils ne voyagent pas assez, et en tout cas pas assez en dehors de leur petit cercle !
4). Une absence relative de créativité dans le domaine des vins proposés à la vente. Se refugier derrière des mots fourre-tout, sans grande signification précise ni pertinente, comme « tradition » ou « terroir », ne compensant pas cette dernière faille.
Dans la partie positive du bilan, la France a des atouts aussi probants, sinon plus, que tout autre pays vinicole au monde.
Son savoir-faire viti-vinicole (pas unique, mais réel)
La diversité de ses climats et topographies
L’attraction mondiale de ses cépages les plus plantés
Un réservoir intéressant d’autres variétés de second plan (je dis second plan uniquement par rapport à leur renommé).
Mais quelles sont les voies de développement, capables de tirer les vins français par le haut, tout en regagnant des parts de marché ?
A ce stade, regardons le cas de Cahors qui me semble présenter une certaine exemplarité.
Aucune appellation contrĂ´lĂ©e (ou protĂ©gĂ©e) digne de ce nom n’a d’avenir en Ă©tant tirĂ© vers le bas. Cahors a vĂ©cu ce problème, et ses effets se font encore trop sentir. Mais cette rĂ©gion en est consciente et beaucoup de ses producteurs font tout ce qu’ils peuvent pour y rĂ©mĂ©dier. N’oublions pas que les mauvais vins donnent une mauvaise image Ă toute une rĂ©gion, et le prix fait partie de l’image, qu’on le veuille ou non. On trouvera toujours moins cher (et souvent mieux fait) ailleurs. Car le bas prix limite Ă la fois la motivation et la capacitĂ© d’investir. Et, Ă la fin, la qualitĂ© baisse encore et le consommateur se dĂ©tourne vers autre chose.
Cela ne veut pas dire non plus qu’il faut pèter plus haut que son cul (dĂ©solĂ© pour cette expression un peu triviale !). Les prix de certaines (heureusement rares) cuvĂ©es Ă Cahors me semblent ridiculement Ă©lĂ©vĂ©s et injustifiĂ©s par une qualitĂ© accrue. Nous avons vĂ©rifiĂ© ce point lors de nos dĂ©gustations Ă l’aveugle. Un juste prix pour chaque niveau de qualitĂ© est la bonne voie. Cahors n’a pas la chance d’être une valeur spĂ©culative. Mais elle a la chance d’avoir le potentiel de produire des très bons vins. Vous connaissez la diffĂ©rence entre un « grand » vin et un « très bon » vin ? DĂ©gustĂ©s Ă l’aveugle, les deux sont très bons. La diffĂ©rence saute aux yeux lorsqu’on dĂ©couvre les bouteilles : c’est leur prix !
Le travail réalisé collectivement et individuellement à Cahors pendant les dernières années commence à porter des fruits maintenant. En s’ouvrant vers le monde (du malbec, mais aussi des consommateurs de plusieurs pays), Cahors a gagné en image et, je pense, en ventes.
En tout cas, je peux attester que je n’ai jamais goĂ»tĂ© autant de bons vins de Cahors que maintenant, et je ne suis pas le seul de mes collègues Ă avoir remarquĂ© cela. L’expĂ©rimentation et l’exploration de terrains abandonnĂ©s sont de retour Ă Cahors, et le fait qu’une jeune gĂ©nĂ©ration (ou moins jeune, dans certains cas) de producteurs, aussi bien indigène qu’exogène, a choisi de venir ou de rester dans cette rĂ©gion est très encourageant pour l’avenir. Car ce sont eux qui portent une vision plus large. Ils ont voyagĂ© et continuent de le faire, aussi bien dans leurs tĂŞtes que physiquement. Ils sont plus rĂ©actifs et plus crĂ©atifs que leurs prĂ©decesseurs, parce que c’est dans leur nature.
Emmanuel Rybinski, un exemple de la créativité de la jeune géneration à Cahors, avec son Clos Trotteligotte
Lydia et Claude Bourguigon, les Ă©minents spĂ©cialistes des sols, qui ont choisi de s’installer Ă Cahors pour y faire du vin et qui pronent un retour vers certaines sites abandonnĂ©es après le phylloxera.
Je crois qu’il faut surtout penser Ă donner du champ Ă ces vignerons pour expĂ©rimenter et faire avancer le chantier des vins qui peuvent Ă©tonner, marquer le dĂ©gustateur par leur singularitĂ©. La prĂ©sence Ă Cahors d’un cĂ©page majoritaire, le malbec, qui a le vent en poupe Ă l’internationale est un atout non-nĂ©gligeable, habilement exploitĂ© par l’interprofession. Maitenant il faut travailler sur le diversitĂ© de l’offre (rosĂ©, blanc, bulles), poursuivre la communication Ă l’Ă©tranger, et par cela et la qualitĂ© des vins faire remonter les prix les plus bas qui restent une plaie et un handicap pour l’avenir.
Je pense aussi que bon nombre d’appellations en France devraient regarder ce qui se passe Ă Cahors, mĂŞme s’il reste beaucoup de chemin Ă parcourir. Car les cadurciens ont, il me semble, pris la mesure du problème : celui de s’ouvrir au monde sans perdre son identitĂ© ». David Cobbold
Cahors is back !
L’Observatoire International du Tourisme pour l’Education Ă l’Environnement et aux Cultures (OĂŹTEC) confirme le nouvel âge d’or du vin de Cahors dans un rapport qualitĂ©-prix remarquable
Publié le 20 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Oenotourisme |
Vif dĂ©bat « marketing » entre David Cobbold, cĂ©lèbre journaliste, et Christine Ontivero, fameuse attachĂ©e de presse
Publié le 19 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Billet publiié le 16 novembre 2011 par Hervé Lalau sur le blog des 5.
« Je suis en dĂ©saccord total avec Christine (pour qui j’ai par ailleurs le plus grand respect et affection) sur le point de la mention d’un nom de cĂ©page sur une Ă©tiquette de bouteille de vin. Ce n’est pas dĂ©choir que de donner une information au consommateur. Et quand on pense Ă cet animal (pas mythique, mais bien rĂ©el et essentiel Ă notre petit monde du vin), il faut nĂ©cessairement voir plus loin de notre hexagone. Peu de monde en dehors de la France (et combien en France ?) ne sait que Cahors est fait essentiellement avec du malbec. Les vins que nous avons dĂ©gustĂ© rĂ©cemment avec HervĂ© contenaient tous au moins 85% de ce cĂ©page. Mais le mot malbec est mille fois plus connu que le mot Cahors, de par le monde. Les associer n’est que bon sens, et constitue un levier utile pour justement hisser cette belle appellation hors du marasme dans lequel elle a Ă©tĂ© longtemps plongĂ©e. Il ne fait pas avoir pour seul horizon les anciennes habitudes françaises. Le monde est bien plus vaste, et les autres ne pensent pas nĂ©cessairement comme nous. Il est facile de vendre un Château Latour sans mettre cabernet sauvignon sur l’Ă©tiquette. Il est beaucoup plus difficile de vendre la plupart des Cahors sans mettre en avant un cĂ©page rendu cĂ©lèbre ailleurs par l’Argentine (et qu’il en soit remerciĂ© au passage). Utiliser une idĂ©e efficace n’est pas « singer ». Malbec reste associĂ© au mot Cahors sur les Ă©tiquettes. L’identitĂ© est donc claire ». David Cobbold.
Cahors is malbec, malbec is Cahors !
Cahors Malbec Tour au Danemark : « Les journalistes et acheteurs ont Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris par ce qu’ils ont dĂ©gustĂ© », Xavier Gras, acheteur danois pour Hansen Vins
Publié le 19 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par La Dépêche du Lot datée du 18 novembre 2011.
Extrait : « Le Cahors Malbec Tour a rĂ©alisĂ©, mercredi une halte remarquĂ©e au Danemark. Très exactement, au Palais Thott, RĂ©sidence de l’Ambassade de France, en prĂ©sence du Prince Consort et de VĂ©ronique Bujon-BarrĂ©, Ambassadeur de France au Danemark. Une dĂ©gustation particulière chez le Prince Henri dont on sait les attaches profondes avec le Lot et le vignoble, en tant propriĂ©taire du château de Cayx Ă Luzech. Cette dĂ©gustation Ă©tait animĂ©e par JĂ©rĂ©my Arnaud, Directeur Marketing de l’Union Interprofessionnelle des Vins de Cahors (UIVC) et Alain Janicot, prĂ©sident de la mĂŞme structure. Les professionnels danois du secteur (importateurs, agents et distributeurs) venus nombreux ainsi que des journalistes spĂ©cialisĂ©s ont pu dĂ©guster diffĂ©rents styles de vins de Cahors avec 11 vignerons reprĂ©sentĂ©s. Vingt journalistes Ă©taient prĂ©sents et 51 acheteurs ».
Extrait : « CĂ©cile Croisille, du château du mĂŞme nom Ă Luzech, avait envoyĂ© ses vins Ă Copenhague : « Cette opĂ©ration, organisĂ©e avec professionnalisme par l’UIVC, nous permet d’aller dans un endroit intĂ©ressant Ă moindre coĂ»t pour nous, rĂ©sume CĂ©cile Croisille. Le Danemark est un marchĂ© prĂ©fĂ©rentiel, historique pour notre vignoble, sans monopole. On attend de voir les retombĂ©es ». Exportant entre 20 et 30 % de sa production, le Château Croisille peut espĂ©rer faire mieux avec les cousins Danois. Lesquels ont Ă©mis le souhait que très rapidement des opĂ©rations de suivi soient organisĂ©es pour surfer sur le dĂ©veloppement des ventes enregistrĂ©es au cours des derniers mois. Pour JĂ©rĂ©my Arnaud, « le marchĂ© danois est Ă reconquĂ©rir. Nous vendions 7000 hectolitres, il y a dix ans, puis plus rien. La consommation de vins est en augmentation rĂ©gulière lĂ bas. et nous pouvons espĂ©rer bĂ©nĂ©ficier de l’attrait pour le vin du Prince ». Xavier Gras, (entreprise : HJ. Hansen Vin, distributeur exclusif du vin de Cayx) en est convaincu : « Cahors a un coup Ă jouer dans le sillage du vin du Prince qui a rĂ©alisĂ© un bond qualitatif très important. Les journalistes et acheteurs ont Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris par ce qu’ils ont dĂ©gustĂ© ». Alain Janicot pousse le bouchon : « Les Danois ont Ă©tĂ© subjuguĂ©s par la qualitĂ© de nos produits ». Reste maintenant Ă faire du business et Ă reconquĂ©rir les marchĂ©s envolĂ©s ».
Lire l’articler en entier : LADEPECHE_FR 18 novembre 2011
Cahors is back !
« Depuis 2006, la situation de l’appellation Cahors Ă©volue dans le bon sens », constate Robert Tinlot
Publié le 19 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par la revue La Vigne datée de novembre 2011.
Extrait : « Depuis 2006, la situation de l’appellation Cahors Ă©volue dans le bon sens, constate Robert Tinlot, ancien directeur de l’Office de la vigne et du vin, chargĂ© d’un rapport sur l’AOC. Les premiers pas pour conquĂ©rir les marchĂ©s ont atteint leur but : crĂ©er (ou recrĂ©er) une image. (…) Le lien avec le malbec est sans aucun doute une voie qui facilite la visibilitĂ© du cahors. » Le CrĂ©dit agricole Nord Midi-PyrĂ©nĂ©es confirme ».
Lire l’article en entier : LA_VIGNE Novembre 2011
Cahors is back !
« Le groupe Taillan s’intĂ©resse de plus en plus au vignoble de Cahors »
Publié le 5 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections |
Brève publiĂ©e par le magazine Terre de Vins datĂ© de novembre – dĂ©cembre 2011.
« Le groupe Taillan s’intĂ©resse de plus en plus au vignoble de Cahors. DĂ©jĂ propriĂ©taire du château Quattre, il aurait entame des recherches pour acquĂ©rir un deuxième domaine »
A lire : TERRE_DE_VINS novembre décembre 2011
Cahors is back !
« Je ne crois pas Ă la stratĂ©gie de l’interprofession du Sud-Ouest », Jean-Marc Vayssouze, maire de Cahors et PrĂ©sident du Grand Cahors
Publié le 5 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, People, Presse, Revue de presse |
Article publié le 3 novembre 2011 par La Semaine du Lot.
Intervention de Jean-Marc VAYSSOUZE, maire de Cahors et prĂ©sident du Grand Cahors, le 26 octobre 2011, lors de l’assembĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’UIVC.
Extrait : « J’ai souhaitĂ© confirmer la position de l’UIVC et dire qu’il n’y avait pas d’alternative actuelle a l’autonomie. Je ne crois pas a la stratĂ©gie de l’mterprofession du Sud-Ouest. La strategie Ă l’international avec le cĂ©page malbec et le lien fort a Cahors et le territoire qui ont ete façonnĂ©s est essentiel. Toulouse ne peut pas ĂŞtre la capitale du vignoble. C’est absurde de rĂ©unir Cahors, Gaillac et Madiran et de les remplacer par une marque Sud- Ouest. Je soutiens l’UIVC dans sa dĂ©marche d’autonomie », Jean-Marc VAYSSOUZE, maire de Cahors et prĂ©sident du Grand Cahors.
Lire l’article en entier : LA_SEMAINE_DU_LOT 3 novembre 2011
Cahors is Cahors !
« La stratĂ©gie markĂ©ting dĂ©veloppĂ©e ici, Ă Cahors, me semble ĂŞtre la bonne », Jacques Legros, journaliste Ă TF1
Publié le 4 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, People, Presse, Revue de presse |
Article publiée par La Dépêche du Lot datée du 3 novembre 2011.
Extrait : « Le vin, je m’y intĂ©resse depuis mes 20 ans. Des noms comme Saint-Emilion, Pomerol, Cahors, ça me faisait rĂŞver. Puis je me suis installĂ© dans le Bordelais. » Après avoir prospectĂ© pour faire l’acquisition de vignes dans sa terre d’adoption, c’est au Domaine de Cantelauze, Ă Duravel, que Jacques Legros a posĂ© sa barrique : « Ce n’est pas un choix par dĂ©faut, nous a-t-il confiĂ©s hier entre deux dĂ©dicaces aux clients. Le Cahors, c’est un vrai choix », Jacques Legros, journaliste.
Extrait : « « Ici, les gens aiment et respectent leur terroir, c’est ce qui fait la diffĂ©rence ».
Cahors is back !
Bouteille gravĂ©e Cahors Malbec : « Pas encore de quoi tomber dans le triomphalisme mais les premiers chiffres sont bons », FĂ©dĂ©ric Guyard
Publié le 4 novembre 2011 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Brève publiée le 3 novembre 2011 par Rayons Boissons
Extrait : « Selon l’Union Interprofessionnel du Vin de Cahors (UIVC), après deux ans d’existence, la bouteille syndicale gravĂ©e Cahors Malbec devrait se rapprocher des 200 000 exemplaires en 2011. Pour rappel, l’utilisation de ce flacon implique le respect d’un cahier des charges strict afin de valoriser le vignoble cadurcien. En hypers et supers, le prix d’un cahors dans cette bouteille dĂ©passe les 5 € contre 2,60 € en moyenne sur le total de l’appellation ».
Cahors is back !
« Le rapprochement entre malbec et cahors n’est-il pas le parfait exemple d’une stratĂ©gie d’alliance rĂ©ussie ! »
Publié le 3 novembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publiĂ© par la revue VITI datĂ©e d’octobre 2011.
Extrait : « Le rapprochement entre malbec et cahors n’est-il pas le parfait exemple d’une stratĂ©gie d’alliance rĂ©ussie ! « Nous avons profitĂ© d’un engouement pour le cĂ©page malbec sur le plan international pour gagner en notoriĂ©tĂ©, tout en accĂ©lĂ©rant le repositionnement du cahors comme un grand vin de terroir », explique JĂ©rĂ©my Arnaud, directeur marketing de l’Union interprofessionnelle des vins de Cahors. Trois ans plus tard, les rĂ©sultats sont lĂ ».
Extrait : « Pour JĂ©rĂ©my Arnaud, aucune confusion n’est possible entre un malbec de cahors et un malbec argentin « Le french malbec est un malbec de terroir, concentrĂ© et noir, les Argentins font un malbec del sol, plus facile Ă boire. Cette diffĂ©rence commence Ă ĂŞtre revendiquĂ©e par notre nĂ©goce ».
Extrait : « En dĂ©finitive, plutĂ´t que de vouloir opposer Ă tout prix les vins de cĂ©page aux vins de terroir, pourquoi ne pas communiquer sur leur complĂ©mentaritĂ© et leur singularitĂ©, Ă l’instar de l’Espagne qui met de plus en plus souvent en avant ses cĂ©pages autochtones ».
Lire l’article en entier : VITI octobre 2011
Cahors is malbec, malbec is Cahors !
« Le Cahors va mieux », Robert Tinlot, ancien directeur de l’Office International de la Vigne et du Vin
Publié le 31 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 31 octobre 2011 par La Dépêche du Lot.
« Ancien directeur de l’office international de la vigne et du vi n, Robert Tinlot, reste Ă 80 ans, un grand connaisseur de l’actualitĂ© des vignobles.
Auteur d’un rapport officiel, en pleine crise, en 2006, sur la situation de l’appellation Cahors, Robert Tinlot s’apprĂŞte Ă en publier un autre, dans quelques semaines, sur le bilan de cinq ans d’actions stratĂ©giques. Il est intervenu mercredi, dans le cadre de l’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’union interprofessionnelle du vin de Cahors (UIVC), Ă la villa malbec Ă Cahors.
Nous en avons profité pour lui poser quelques questions.
Vous aviez Ă©tĂ© appelĂ© au chevet de l’appellation en 2005. Quel souvenir en gardez-vous ?
Un souvenir très prĂ©cis ! Cahors Ă©tait en crise avec des conflits internes. Alain-Dominique Perrin avait Ă©tĂ© chassĂ©. J’ai Ă©tĂ© nommĂ© mĂ©diateur et j’ai rĂ©ussi Ă mettre tout le monde autour de la table, les producteurs, les nĂ©gociants, les courtiers, les coopĂ©rateurs. Nous avons donc Ă©tabli ensemble un plan stratĂ©gique. Il y avait de l’offre mais il fallait crĂ©er de la demande. D’oĂą notamment la crĂ©ation d’un directeur marketing pour aller Ă la conquĂŞte des marchĂ©s ?
Cinq ans après, quel bilan tirez-vous de cette période ?
J’approuve Ă 100 % l’action entreprise par JĂ©rĂ©my Arnaud, le directeur marketing, pour refaire parler de l’appellation. Il y a une embellie incontestable. On reparle en bien de Cahors. la mauvaise rĂ©putation est en train de disparaĂ®tre. Nous avons aujourd’hui de très belles entreprises, de très bons vins. Et toutes les actions convergent par l’UIVC.
Et la stratĂ©gie autour du cĂ©page malbec, c’est une bonne chose ?
Une grande appellation comme Bordeaux n’a pas besoin de nom de cĂ©page pour communiquer. L’idĂ©e de s’associer Ă un nom de cĂ©page en vogue comme le malbec, tirĂ© par les Argentins, est très utile. La villa malbec, c’est un outil de promotion fabuleux, en plein centre ville.
Et l’intĂ©gration dans les vins du sud-ouest, qui fait dĂ©bat ?
Des actions communes peuvent ĂŞtre menĂ©es. Mais le sud ouest, ça n’est pas un drapeau, c’est un point cardinalqu’on ne peut pas protĂ©ger. Il faut laisser les gens, localement, dĂ©cider de leur avenir.
Et le débat sur le négoce avec les menaces de Vinovalie, Advini et Vigouroux qui pèsent lourd ?
Il faut du consensus, que tout le monde travaille ensemble. On ne fait pas contre mais avec. Il ne faut pas que les prix baissent. Les prix sont un indicateur de la notoriĂ©tĂ© et c’est aussi l’intĂ©rĂŞt du nĂ©goce. Pour vendre, il faut de la notoriĂ©tĂ© ».
Cahors is back !
AOC Cahors : « La sortie de crise se confirme »
Publié le 31 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 31 octobre 2011 par La Dépêche du Lot.
Extrait : Selon Jean-Luc Maffre, directeur des marchĂ©s au CrĂ©dit Agricole Nord Midi-PyrĂ©nĂ©es : « (…) les mesures commerciales commencent Ă porter leurs fruits, il faut persĂ©vĂ©rer ». Les chiffres avancĂ©s par le banquier cadurcien sont assez Ă©clairants : « 45 % des viticulteurs lotois sont bien, voire très bien « cĂ´tĂ©s » au CANMP, par contre, 22 % sont considĂ©rĂ©s comme en difficultĂ© financière, 33 % dans une situation moyenne. Cette rĂ©partition s’est amĂ©liorĂ©e depuis deux ans ». Pour Jean-Luc Maffre, « les viticulteurs qui s’occupent de leur commercialisation s’en tirent mieux que les autres. La solution n’est pas forcĂ©ment d’inventer de nouveaux produits mais plutĂ´t de travailler la qualitĂ© ».
Cahors is back !
« Il faut persévérer ! », intervention du Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées lors de l’Assemblée générale de l’Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors (UIVC) qui s’est tenue le 26 octobre 2011 et qui a fait le bilan des 5 dernières années d’actions interprofessionnelles (2006-2011)
Publié le 27 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing |
Synthèse ci-jointe (rédigée par le Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées) : JLMAFFREAGUIVCsynthèse20111026 (3)
Extrait : « La crise aura été longue, plus de dix ans ; les premiers signes positifs ont commencé seulement en 2008 ».
Extrait : « Le risque de défaut de paiement qui reste élevé est en très nette amélioration en 2011, les mesures commerciales commencent à porter leurs fruits, il faut persévérer ! » (défaut de paiement de 14% en 2011, contre plus de 17% en 2009).
Extrait : « La qualité financière, en fait, nous parlons de « cotation » des viticulteurs lotois est en nette amélioration » :
Répartition financière des viticulteurs, laquelle « s’est améliorée depuis 2 ans » :
En bonne et très bonne situation financière : 45% en 2011, contre 38% en 2009
En situation normale : 33% en 2011, contre 36% en 2009
En situation difficile et très difficile : 22% en 2011, contre 26% en 2009
Extrait : « Ceux qui s’occupent de leur commercialisation s’en tirent mieux que les autres. La solution n’est pas forcément d’inventer de nouveaux produits mais plutôt de travailler la qualité »
Extrait : « Importance de la dynamique : plus on a d’épargne et donc des marges de manœuvre et du temps devant soi, mieux on peut s’adapter avec des solutions de portée plus longue et mieux on s’en sort. Il est donc vital de capitaliser dès que cela va mieux, comme en ce moment, pour gagner du temps et des marges de manœuvre ».
Cahors is back !
« Cahors es competencia para Argentina? No, es la respuesta a esta pregunta, al menos por ahora », Gabriela Malizia, journaliste argentine
Publié le 23 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Presse, Revue de presse |
Article publié le 22 octobre 2011 par Los Andes (Argentine).
Extrait : « La gran extensiĂłn de campos verdes que separa la ProvĂ©nce del Valle Sur Central donde se encuentra el Valle del Lot, la regiĂłn que en Francia implanta Malbec, es majestuosa. El camino nos guĂa a travĂ©s de una verdadera alfombra de jardines que ostentan distintas tonalidades de verde, campos de maĂz y casas de piedra; molinos de aspas estilizadas dominan las colinas y la temperatura desciende cuando comenzamos a adentrarnos en los campo.
Atrás quedaron Languédoc, el Mediterráneo y el sol. Ahora llueve sobre la campiña francesa. Vamos en busca de Cahors, la AOC que dio nacimiento a la cepa emblema de Argentina, el Malbec.
En el grupo de enĂłlogos que viajĂł con la empresa Lallemand a Francia, y a los cuales acompañé parte del viaje, la intriga crece; ÂżcĂłmo será? ÂżquĂ© tipo de vinos encontraremos? Âżson muchos los productores? ÂżCuántas hectáreas de Malbec hay implantadas allĂ? ÂżCahors es competencia para Argentina? No, es la respuesta a esta Ăşltima pregunta, al menos por ahora ».
Cahors is back …
« Ă€ en croire nos yeux (et surtout les panneaux dissĂ©minĂ©s dans l’agglomĂ©ration cadurcienne), le verre Ă anneau et le slogan « Cahors, Capitale du Malbec » sont Ă l’honneur pour cĂ©lĂ©brer le renouveau du vin de Cahors… »
Publié le 22 octobre 2011 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing |
Billet publié le 6 octobrre 2011 par LaCave.So.
Extrait : « N’oubliez pas que le Malbec est cultivĂ© Ă Cahors depuis le XIIe siècle », souffle JĂ©rĂ©my Arnaud, Directeur marketing de l’Union interprofessionnelle des vins de Cahors (UIVC). « Il y a une diffĂ©rence majeure entre leur Malbec del sol (« du soleil » en espagnol) et notre Malbec du sol. » Autrement dit, les vins argentins sont puissants et riches en alcool, ceux de Cahors sont complexes et jouent la carte du terroir. Maurin BĂ©renger, prĂ©sident de l’A.O.C. Cahors depuis janvier 2010, adonde dans ce sens : « Nous sommes installĂ©s sur une mine d’or que nous devons exploiter en Ă©laborant de grands vins de terroir ».
Cahors is back !
« Je pense qu’il Ă©tait très important que Cahors garde, dirais-je, sa souverainetĂ© » interprofessionnelle, François Hollande
Publié le 13 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, People, Presse, Revue de presse |
Article publié par Décisions Boissons le 14 octobre 2011.
Question : « Aujourd’hui, vous rendez visite Ă l’interprofession des vins de Cahors, Ă l’une des plus petites de France, qui dĂ©veloppe une stratĂ©gie propre, notamment Ă l’export, indĂ©pendamment de l’interprofession des vins du sud-ouest, Ă laquelle elle pourrait ĂŞtre rattachĂ©e. Comment considĂ©rez-vous l’impact Ă©conomique de telles organisations ?
RĂ©ponse : « Je tiens Ă souligner que les interprofessions sont utiles. C’est un moyen de crĂ©er une solidaritĂ©, de moderniser, de promouvoir donc il faut avoir du respect pour cette dĂ©marche. Après, il ne faut pas que ce soit trop gros sinon on perd l’identitĂ©. Or, l’identitĂ© est un paramètre très important, qui reprĂ©sente un lien avec un territoire. Donc, je pense qu’il Ă©tait très important que Cahors garde, dirais-je, sa « souverainetĂ© ». Mais, si l’on veut favonser l’exportation, il faut rester dans une certaine dimension interprofessionnelle qui puisse avoir du sens et de la force ».
Lire l’article en entier : DECISION_BOISSONS 14 octobre 2011
Cahors is Cahors !
« Il faut bien reconnaĂ®tre que l’avenir de Cahors ne s’Ă©crit certainement pas avec la Carte Noire »
Publié le 12 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publiĂ© par le magazine Rayons Boissons datĂ© d’octobre 2011.
Extrait : « (…) dans le projet global de valorisation dans lequel s’est engagĂ© le vignoble, c’est le genre de rĂ©fĂ©rence qui fait tâche d’huile. Sans compter qu’elle possède un historique de plus de 30 ans ».
Lire l’article en entier : RAYON_BOISSONS octobre 2011
A suivre !
« The greatest wines of Cahors which now rival for purity and grandeur, top Bordeaux and RhĂ´ne », Andrew Jefford, cĂ©lèbre journaliste Ă la revue Decanter
Publié le 12 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié dans la revue Decanter datée de novembre 2011.
Extrait : « The old Cahors AC has served its purpose. It now needs reassembly ».
Lire l’article en entier : Decanter novembre 2011
Cahors is back !
« Le malbec est Ă juste titre bien poussĂ© par l’appellation Cahors », Emmanuel de Salve, directeur marketing et communication de la sociĂ©tĂ© Badet ClĂ©ment
Publié le 9 octobre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par la Journée Vinicole le 4 octobre 2011.
La société Badet Clément lance un vin à base de Côt.
Extrait : « Le choix des cĂ©pages n’est pas nĂ©cessairement celui que l’on imagine le plus spontanĂ©ment pour le Languedoc- Roussillon. Le cĂ´t surtout sous nom actuellement très en vogue le malbec, s’associerait plus facilement avec le Sud- Ouest. Idem pour le rolle et la Provence. Alors s agit-il d une vraie recherche d authenticitĂ© ou d une quĂŞte d originalitĂ© Ă tout prix ? Le directeur marketing reconnaĂ®t certaines considĂ©rations pratiques et commerciales. L’ implantation d installations Badet ClĂ©ment Ă Marselliette près de Carcassonne et l’image de marque des Jarnelles fondĂ©e sur les cĂ©pages du Languedoc NĂ©anmoins si de simples considĂ©rations marketing avaient prĂ©sidĂ© Ă la sĂ©lection de la gamme, la maison aurait pu succomber Ă la tentation d afficher « malbec » ou « vermentino » sur l’Ă©tiquette «il est vrai que c’est une tentation et certains
clients l’ont demandĂ©. D ailleurs sur les documents commerciaux nous prĂ©cisons bien que ces cĂ©pages sont connus sous tel ou tel nom. Mais nous voulions garder une collection cohĂ©rente et le malbec qui est ajuste titre bien poussĂ© par l’appellation Cahors ne nous semblait pas propice Ă l’image dune collection plutĂ´t rare ».
Lire l’article en entier : LA_JOURNEE_VINICOLE 4 octobre 2011
« Tandis que l’Interprofession des Vins du Sud-Ouest peine encore Ă exporter sa mosaique, d’appellations, celle de Cahors continue Ă tout miser sur le malbec Ă l’international »
Publié le 17 septembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié en septembre 2011 par La Revue Vinicole Internationale.
Extrait : « « South West of what ? » (…) Xavier Frachon, nouveau venu dans la rĂ©gion, Ă la tĂŞte du château Bellevue La ForĂŞt, en Fronton, se posait mĂŞme la question de la pertinence d’actions communes sur un territoire aussi Ă©clatĂ©, maĂ®s il a adouci son discours après une reunion dĂ©but juillet au siège de l’interprofession » des vins du Sud-ouest. « ]’ai rencontrĂ© des gens compĂ©tents, dynamiques, avec une rĂ©elle volontĂ© de bien faire mais, quelles que soient les actions, Sud-Ouest ne dit rien Ă personne Ă l’export, si l’on excepte quelques journalistes et acheteurs spĂ©cialises très minoritaires. Pour le consommateur, c’est « South West of what ? » Communiquer sur le concept Sud-Ouest coĂ»te cher pour un bĂ©nĂ©fice pas Ă©vident en termes de retombĂ©es economiques. Idem pour nos appellations. Je ne vends pas du Fronton, mais le château Bellevue La ForĂŞt et, sur notre flyer, nous le situons sur une carte de France oĂą Bordeaux est la ville la plus proche car Toulouse n’est pas une rĂ©fĂ©rence pour le vin ».
Lire l’article en entier : REVUE_VINICOLE_INTERNATIONALE septembre 2011
« Cahors en forme »
Publié le 17 septembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Presse, Revue de presse |
Article publié par La Vigne datée de septembre 2011.
Extrait : « Cahors retrouve le sourire. En juin 2010, la production avait arrachĂ© au nĂ©goce la promesse de respecter un prix minimal de 95 €/hl C’est chose faite puisque le cours moyen tous millĂ©simes s’est Ă©levĂ© Ă 97,80 €/hll’an dernier .Mais les volumes Ă©changĂ©s sont en baisse du fait de la petite rĂ©colte 2010″.
lirte l’article en entier : LA_VIGNE septembre 2011
« Beau succès du Château de CaĂŻx en Chine »
Publié le 13 septembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Billet publié par le Journal du Vin daté du 9 septembre 2011
Extrait : « Beau succès d’un vin de Cahors en Chine : un magnum de Château de CaĂŻx 2008 a Ă©tĂ© vendu aux enchères Ă PĂ©kin pour le prix inattendu de un million de yuans, c’est-Ă -dire environ 110.000 euros. Le Château de CaĂŻx appartient au prince Henrik de Danemark, et reprĂ©sente de longue date une des meilleures Ă©tiquettes du Lot. En outre, il s’agissait d’une vente caritative, destinĂ©e Ă une association qui oeuvre pour les handicapĂ©s. Il reste que cette enchère constitue une Ă©tape importante pour l’image des vins de Cahors sur le marchĂ© chinois ».
Cahors is back !
Lire l’article en entier : LEJOURNALDUVIN_COM 9 septembre 2011
Cahors, « une AOC en pleine dynamique »
Publié le 13 septembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publiĂ© par L’Union (102 000 exemplaires) datĂ©e du 11 septembre 2011.
Mais aussi dans l’Ardennais Dimanche.
Extrait : « A dĂ©guster. Le dĂ©partement du Lot collectionne dĂ©licieux produits du terroir et vins noirs de Cahors. L’art de vivre se conjugue au quotidien, portĂ© notamment par une AOC en pleine dynamique. « Si tu vois tes doigts Ă travers la robe du vin, alors ce n’est pas un Cahors ! ». Ce dicton du « vin noir » est très clair ici le malbec coule toujours très sombre dans le verre Un dĂ©tail qui ne doit toutefois pas faire oublier l’essentiel dans cette AOC mĂ©ritante, trop de vrais vignerons souffrent encore ».
Extrait : «Nouvel « esprit de filière ». Heureusement, l’appellation gĂ©nère depuis quelques annĂ©es un Ă©lan prometteur, portĂ© par une nouvelle gĂ©nĂ©ration de vignerons aussi fiers et compĂ©tents que leurs aĂ®nĂ©s, mais beaucoup plus « ouverts » et novateurs . Qui s’appliquent ainsi des contraintes bien souvent supĂ©rieures Ă celles indiquĂ©es dans le dĂ©cret (rendements Ă la baisse) et privilĂ©gient les vinifications douces (pour extraire les parfums et tanins les plus fins tout en conservant au malbec cette fraĂ®cheur exprimant son terroir d’origine).
Extrait : « Ces hommes de la terre se regroupent pour ĂŞtre plus forts (notamment face au gourmand nĂ©goce) et pour gonfler les atouts oenotounstiques dĂ©sormais incontournables d’un vignoble moderne. Un Ă©lan et un nouvel « esprit de filière » soutenus par l’Union interprofessionnelle du vin de Cahors (UIVC) avec des rĂ©sultats porteurs (…) stocks chez les producteurs en baisse, cours moyen du vrac en forte hausse ».
Lire l’article en entier : L_UNION 11 septembre 2011, ARDENNAIS_DIMANCHE 11 septembre 2011
Cahors is back !
Cahors, « mondialement connue pour ses vins rouges puissants et capiteux »
Publié le 9 septembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par le magazine Commerce International daté de septembre 2011.
Extrait : Mondialement connue pour ses vins rouges puissants et capiteux, la ville de Cahors attire chaque annĂ©e des visiteurs sĂ©duits par l’authenticitĂ© du terroir local ».
Lire l’article en entier : COMMERCE_INTERNATIONAL septembre 2011
« Metro Cash&Carry France Premium sĂ©lectionne le Cahors du Château du Cèdre »
Publié le 9 septembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publié le 9 septembre 2011 par Décisions Boissons.
Extrait : Metro Cash&Carry France Premium sélectionne le Cahors du Château du Cèdre
«Le Château du Cèdre 2007, AOC Cahors, est entrĂ©s dans le catalogue d’automne Premium de Metro Cash&Carry France dont la publication est dĂ©diĂ©e aux chefs Ă©toilĂ©s français ».
Cahors is back !
« El Malbec francĂ©s (Cahors) podrĂa muy pronto recuperar su lugar entre los mejores vinos de Francia y del mundo »
Publié le 7 septembre 2011 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, Histoire, MarchĂ©s, Marketing |
Billet publié le 6 septembre 2011 sur Mercado (Argentine)
« Francia vuelve a producir Malbec
Cahors, tierra de vino desde que era una provincia del Imperio Romano, fue el primer lugar del mundo en producir vinos Malbec. Cuando la peste filoxera arrasĂł los cultivos a finales de 1850, el Malbec dejĂł de asociarse con Francia, cruzĂł el Atlántico y fue redescubierto en nuestro paĂs. Pero ahora Francia viene por la revancha.
En tiempos de los romanos, Cahors, en el sudoeste de Francia, era la provincia donde se cultivaban y producĂan los mejores vinos del imperio. Durante los largos siglos del medioevo y renacimiento, la actual zona de Bordeaux compitiĂł siempre con sus vecinas rivales por el control de los rĂos para exportar sus vinos a todos los rincones del mundo conocido. AsĂ fue que el Malbec – el mismo que los romanos llamaron “vino negro”, conquistĂł admiradores en Inglaterra, Rusia y casi todos los grandes mercados consumidores de la Ă©poca. A la zona le llegĂł el desastre a finales de la dĂ©cada de 1850 con la tremenda peste de la filoxera, un insecto que dejĂł los cultivos arrasados y la tierra yerma. Antes de esa plaga habĂa 48.000 hectáreas cultivadas; en 1962, luego de una muy lenta recuperaciĂłn, sĂłlo habĂa 208 hectáreas plantadas con la cepa.
Hoy, cuando una feliz combinaciĂłn de suelos, clima y altura convierte a nuestro paĂs en el productor de 70% de todo el vino Malbec en el mundo, Cahors decide volver al ruedo, cultivar la cepa y llamar al suyo “el Malbec francĂ©s”. De estilo muy diferente al argentino por la disparidad de suelos y de climas, el Malbec francĂ©s es más fuerte, más denso, más ferroso. Es evidente que la zona francesa ha iniciado una campaña de marketing para tratar de reinstalar su antigua reputaciĂłn como uno de las grandes regiones vitivinĂcolas de Francia.
Los productores locales organizaron recientemente una cata de algunas de las botellas más importantes en la historia reciente de Cahors, entre las que se encontrĂł el espectacular Clos du Gamot de 1955, prueba definitiva de que los vinos de Cahors resisten los embates del tiempo. El Clos Triguedina, una variedad de 1975 donada por la familia BaldĂ©s, todavĂa conservaba la textura cremosa y tibia de un buen vino rojo. Los vinos más jĂłvenes, de los años 2007, 2008 y 2009, tambiĂ©n tuvieron buena acogida en la cata: el sabor que los distingue de los Malbec argentinos lo separa tambiĂ©n de otros vinos importantes de ciudades vecinas como el Madiran y el Bordeaux.
Si este renacimiento tiene un héroe, hay que mencionar a Pascal Verhaeghe, quien fue el gran promotor de la creación de la “Carta de Calidad de Cahors”. Alain Dominique Perrin, ex CEO de Cartier International, fue casi tan fundamental como Verhaeghe: en 1980 compró viñedos destruidos por el tiempo y pasó 10 años en su reconstrucción. Su experiencia en los negocios ayudó a colocar a los vinos de Cahors en nuevos mercados; una situación prometedora para los demás productores locales.
Pero con el resurgimiento tambiĂ©n vuelven a aparecer las viejas peleas territoriales. Algunos productores quieren cambiar los lĂmites de Cahors, que fueron dibujados en 1971 para sumarle nuevas tierras fĂ©rtilesa Bordeaux . Si se superan estos desencuentros, el Malbec francĂ©s podrĂa muy pronto recuperar su lugar entre los mejores vinos de Francia y del mundo ».
Cahors is back !
Malbec, ce « cĂ©page qui fait la gloire du cahors »
Publié le 3 septembre 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par La Charente Libre datée du 31 août 2011.
Extrait : « Ce cĂ©page qui fait la gloire du cahors et des vins argentins est aujourd’hui le plus souvent oubliĂ© en Val de Loire oĂą il eut toute sa place ».
Lire l’article en entier : CHARENTELIBRE_FR 31 aoĂ»t 2011
« Le Cahors Malbec en hausse au Canada »
Publié le 25 aoĂ»t 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 18 août 2011 par La Vie Quercynoise.
Extrait : Les exportations de vins AOC Cahors continuent de progresser au Canada : +5,57% en volume et +8,87 en valeur au cours des 5 premiers mois 2011 (source Ubifrance). Le Canada dĂ©veloppe ses achats de vin de Cahors, notamment pour les marchĂ©s du QuĂ©bec et de l’Ontario. Le QuĂ©bec confirme ainsi son goĂ»t pour le cahors, dont les accords mets et vins et le rapport qualitĂ©-prix sont particulièrement apprĂ©ciĂ©s ».
Lire l’article en entier : LA_VIE_QUERCYNOISE 18 aoĂ»t 2011
Cahors is back !
« Mondialisation du cĂ©page malbec : David de Cahors face au Goliath argentin »
Publié le 22 aoĂ»t 2011 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Billet publié sur Vitisphère le dimanche 21 août 2011.
« Durant le premier semestre 2011, les exportations de vins argentins Ă base de malbec se sont Ă©levĂ©es Ă 423 000 hectolitres (+ 13 % par rapport Ă janvier-juin 2010) pour une valeur de 178 millions de dollars (+24 %). Le prix moyen de la caisse de douze bouteilles de malbec argentin est de 38 dollars, soit une augmentation de 9 % par rapport Ă l’an passĂ©. Le malbec reprĂ©sente plus de 50% des cĂ©pages exportĂ©s par l’Argentine, loin devant les vins de cabernet sauvignon, chardonnay et torrontès (cĂ©page blanc argentin).
La France est le troisième pays producteur de vins de malbec. Le malbec (aussi connu sous le nom d’Auxerrois occupe à peine 5000 ha (0,7% du vignoble français), alors que 27 000 hectares sont plantés dans le vignoble argentin. Le Chili est au deuxième rang avec 6000ha (des surfaces en augmentation). Cahors est la principale zone de production française (3 700 ha dans le département du Lot), mais on en trouve également dans d’autres vignobles du Sud-Ouest (Gironde, Lot-et-Garonne et Dordogne principalement) et dans la Vallée de la Loire (le malbec est inclus dans l’encépagement de l’AOP rosé d’Anjou).
A Cahors, 80 % du vignoble Ă©tant occupĂ© par ce cĂ©page, l’UIVC ( Union Interprofessionnelle des Vins de Cahors) tente de tirer l »appellation Cahors en jouant la carte cĂ©page. Une compĂ©tition qui semble dĂ©sĂ©quilibrĂ©e : sur 110 000 hL de vins de Cahors produits en 2010, 15 % ont Ă©tĂ© exportĂ©s, une goutte de vin face au 423 000 hl exportĂ©s en un seul semestre par l’Argentine ! L’UIVC cherche Ă tirer partie de ce dĂ©sĂ©quilibre en positionnant les malbecs de Cahors comme des haut de gamme. Cette stratĂ©gie permet de valoriser la raretĂ© (plus de 17 $ la bouteille de malbec aux Etats-Unis, prix rarement atteint par les vins argentins) et de complĂ©ter la gamme de malbec disponible Ă l’international ».
Cahors is Cahors !
Colloque de Sopexa à Vinexpo Bordeaux 2011 : Appellation et cépage, deux notions compatibles selon Jérémy Arnaud (UIVC)
Publié le 9 aoĂ»t 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, VidĂ©os |
Les exportations de vins AOC Cahors continuent de progresser au Canada : +5,57% en volume et +8,87% en valeur au cours des 5 premiers mois 2011 (source Ubifrance)
Publié le 6 aoĂ»t 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing |
Comme observĂ© Ă Vinexpo Bordeaux 2011, le Canada continue Ă dĂ©velopper ses achats de vin de Cahors, notamment pour les marchĂ©s du QuĂ©bec et de l’Ontario.
Le Québec confirme ainsi son goût pour le cahors, dont les accords mets et vins et le rapport qualité-prix sont particulièrement appréciés.
Quant Ă l’Ontario, il s’intĂ©resse dĂ©sormais au Cahors via le malbec, cĂ©page tendance sur ce marchĂ© (fort dĂ©veloppement des vins argentins).
Cahors, the French malbec !
Le Château de Caïx, Cahors leader en Chine !
Publié le 6 aoĂ»t 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Presse, Revue de presse |
Billet publié le 4 août 2011 par Directgestion.com.
Extrait : « Une incroyable vente aux enchères a eu lieu fin juin dernier, dans un hĂ´tel de PĂ©kin. Un magnum millĂ©sime 2007 du château de CaĂŻx – propriĂ©tĂ© du Prince Henrik du Danemark Ă Luzech – s’est envolĂ© Ă 1 million de yuans, soit l’équivalent de 110.000 €.« Nous participions Ă une vente aux enchères caritative au profit d’une association qui s’occupe des handicapĂ©s, explique Guillaume Bardin, directeur et gĂ©rant du château de CaĂŻx. Les enchères sont montĂ©es et le magnum a Ă©tĂ© acquis par le directeur gĂ©nĂ©ral de Dynasty, Liu Ke Jing, l’un des plus grands producteurs de vin en Chine. Pour nous, comme pour le vin de Cahors, c’est un Ă©vĂ©nement qui aura un impact considĂ©rable sur l’image du vin de Cahors en Chine ».Guillaume Bardin, directeur et gĂ©rant du Château de CaĂŻx, est Ă©galement vice-prĂ©sident du Syndicat des nĂ©gociants du Lot. Il dispose de 15 boutiques de luxe au nom de son Château en Chine »
Lire l’article en entier : DIRECTGESTION_COM 4 AoĂ»t 2011
Cahors is back !
Le Malbec, « aujourd’hui il est le cĂ©page vedette du Cahors » !
Publié le 31 juillet 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Billet publié le 23 juin 2011 sur GazetteBordeaux.com
Extrait : « Initialement, dans le Lot, on l’appelait « l’Auxerrois » et, par les hasards de son dĂ©placement, il est aujourd’hui devenu la vedette lotoise. C’est sous le nom de CĂ´t qu’il est arrivĂ© dans le Saint-Ă©milionnais oĂą il a pris le nom de Pressac et, en passant le fleuve, il est devenu Malbec. Aujourd’hui il est le cĂ©page vedette du Cahors (…) ll doit son actuelle notoriĂ©tĂ© au vin Argentin qui en a fait un vin de monocĂ©page très apprĂ©ciĂ©, mĂŞme s’il n’y a pas que du Malbec en Argentine car ce pays se met aux vins d’assemblage. En tout cas le Cahors fait ses « choux gras » du regain de notoriĂ©tĂ© de l’Auxerrois ».
Cahors is malbec, malbec is Cahors !
Le Château Pineraie « profite de la nouvelle image de Cahors »
Publié le 21 juillet 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publiĂ© par La Vigne datĂ©e de juillet – aoĂ»t 2011.
Extrait : « Sur le plan commercial, les deux soeurs restent prudentes elles n’associent pas franchement le cĂ©page malbec Ă Cahors. « On ne voulait pas bousculer nos clients, ils ont leurs habitudes analysent elles. Maintenant nous sommes convaincues ». Cinq ans après «Nous avons captĂ© une nouvelle clientèle, plus jeune, confie Emmanuelle, responsable du commerce. Certains bars Ă vins de Toulouse prennent notre malbec du château Pineraie comme vin de la semaine, c’est une rĂ©volution, car les VRP ne voulaient plus de l’AOC Cahors ». Cette rĂ©volution demande tout de mĂŞme un travail d explication sur le cĂ©page malbec et sur Cahors, son pays d origine. Pour cela, les deux soeurs s’appuient sur les applications pour smartphone conçues par l’ interprofession qui donnent « un coup de jeune ». Tout ce travail, menĂ© par bien d’autres domames, porte ses fruits « Cahors n est plus la bĂŞte noire des VRP poursuit Emmanuelle. L’accroche malbec facilite les choses »
Lire l’article en entier : LA_VIGNE juillet aoĂ»t 2011
« Cahors planche sur une dĂ©clinaison en rosĂ© et blanc »
Publié le 19 juillet 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse |
Article publiĂ© par le magazine Rayon Boissons datĂ© de juillet – aoĂ»t 2011.
Extrait : « Toujours en quĂŞte de dĂ©bouchĂ©s, le vignoble cadurcien explore de nouvelles pistes. Dans la DĂ©pĂŞche du Midi, Maurin BĂ©renguer, prĂ©sident du syndicat de dĂ©fense de cahors, a confirmĂ© que l’AOP s’Ă©tait engagĂ©e pour une diversification de l’appellation en rosĂ© sur le moyen terme. En attendant, la production pour cette couleur (commercialisĂ©e en IGP du Lot) devrait doubler pour atteindre 20 000 hl d’ici la rĂ©colte 2011. Maurin BĂ©renguer a aussi prĂ©cisĂ© au quotidien rĂ©gional qu’une rĂ©flexion similaire Ă©tait menĂ©e au niveau du blanc ».
Lire l’article en entier : RAYON_BOISSONS juillet aoĂ»t 2011.bis pdf
Jean-Luc Baldès développe aussi un négoce à forte valeur ajoutée
Publié le 19 juillet 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publiĂ© par le magazine Rayons Boissons datĂ© de juillet – aoĂ»t 2011.
Extrait : « Il peut sans aucun doute revendiquer l’antĂ©rioritĂ© de la dĂ©marche Ă Cahors. Si le lancement de Grands Terroirs de France a fait du bruit ces derniers temps dans le vignoble (cf. Rayon Boissons de juin 2011 p. 106), Jean-Luc Baldès cumule depuis le dĂ©but des annĂ©es 2000 les deux casquettes de vigneron et de nĂ©gociant ».
Extrait : « On trouve ainsi la cuvĂ©e Baldès vendue chez Auchan Ă 11,95 € ou encore le château Labrande, positionnĂ© Ă un prix plus accessible de 5 €. En France, la dĂ©marche porte ses fruits ».
Lire l’article en entier : RAYON_BOISSONS juillet aoĂ»t 2011
Cahors is back !
« Le nouvel affichage Cahors Malbec a permis de dĂ©cupler la lisibilitĂ© et la visibilitĂ© internationale des Cahors »
Publié le 14 juillet 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publiĂ© le 1er juillet par l’Est Agricole.
Extrait : « D’autres appellations historiques font pourtant le choix d’afficher ostensiblement le cĂ©page et l’on ne dit plus aujourd’hui « vins de Cahors », maĂ®s « Cahors Malbec », un choix assumĂ© par Jeremy Arnaud, directeur de communication pour l’appellation. Pour lui, les acheteurs font la diffĂ©rence entre les malbecs de terroir et les vins de cepage malbec : « malbec du sol et malbec del sol. » Pour Jeremy Arnaud, ce nouvel affichage Cahors Malbec a permis de dĂ©cupler la lisibilitĂ© et la visibilitĂ© internationale des Cahors. « En marketing, on est factuel. » Le prix moyen des cahors est ainsi passĂ© de 70 Ă 105 €/hl. Pour autant, les cahors ne se sont pas orientĂ©s vers un style « cĂ©page » : « Dans l’Ă©tat actuel de l’offre en malbec, Cahors n’a pas Ă©laborĂ© le vin pour rĂ©pondre au marchĂ©. » Cette stratĂ©gie n’a, selon JerĂ©my Arnaud, pas exposĂ© les cahors Ă la concurrence : « Nous coopĂ©rons avec les Argentins, nous ne sommes pas dans la confrontation mais dans la complĂ©mentation. » François Collache de la Sopexa a invitĂ© la filière Ă ne pas se priver d’Ă©lĂ©ments d’information, tels que le cĂ©page. « Apres, la question est de savoir quel usage on veut faire de cette information. »
Lire l’article en entier : EST_AGRICOLE_ET_VITICOLE 1er juillet 2011
« Cahors pousse au nĂ©goce »
Publié le 9 juillet 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article de la RVI publié en juillet 2011.
Extrait : « Un nouveau nĂ©goce Ă©merge dans le vignoble pour faire passer Cahors du Carte Noire au French Malbec. Le vĂ©ritable enjeu cadurcien n’est il pas de faire Ă©merger un nouveau nĂ©goce capable de faire oublier au consommateur le « carte noire » ? Il n’est pas si aisĂ© de faire disparaĂ®tre une marque Ă si forte notoriĂ©tĂ©, certes c’est l’image abĂ®mĂ©e et Ă faible valeur ajoutĂ©e et souvent de piètre qualitĂ© mais qui a fait les belles heures de l’appellation ».
« Il faut que le prix de revient devienne le Smic du viticulteur », Maurin BĂ©ranger, prĂ©sident du syndicat AOC Cahors
Publié le 2 juillet 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 2 juillet 2011 par Réussir Vigne
Extrait : « Le syndicat des vins de Cahors en collaboration avec le CER du Lot a mis au point une mĂ©thode de calcul permettant une estimation prĂ©cise du coĂ»t de revient d’un litre ou d’une bouteille de vin. Pour en finir avec la vente Ă perte ».
Extrait : « Trop souvent et depuis trop longtemps, les vignerons se sont contentĂ©s d’estimer leur prix de revient Ă la louche « , constate Maurin BĂ©renger, prĂ©sident du syndicat des vins de Cahors. « Ils oubliaient de tenir compte de l’amortissement, des charges jiscales, de l’impĂ´t foncier et mĂŞme de leur propre salaire. Et après, on dĂ©plorait voire on s’Ă©tonnait de leur disparition (…) Les entreprises n’ont survĂ©cu qu’en dĂ©capitalisant, en vendant des terrains Ă bâtir ou en allant vers des situations de double emploi Avec ce document, nous voulons assurer et dĂ©fendre des valeurs de pĂ©rennitĂ© pour nos entreprises ».
Extrait : « Cela donne Ă©galement un argument de poids auprès du nĂ©goce pour ne plus lui vendre Ă perte et lui dire que si les prix ne remontent pas, bientĂ´t, il n’aura plus de fournisseurs. Le nĂ©goce est obligĂ© de l’entendre Mais nous devons encore parfois convaincre les vignerons qu’il faut arrĂŞter de vendre Ă perte, leur dire d’ĂŞtre très fermes vis-Ă -vis du nĂ©goce et qu’il faut se serrer les coudes pour rĂ©sister.Le cours du vrac Ă Cahors est effectivement remontĂ©, passant de 70 euros jin 2009 Ă 103 euros aujourd’hui, Mais selon notre document, un litre de vin en vrac en AOP cahors doit ĂŞtre vendu 1,80 euro HT pour ĂŞtre rĂ©munĂ©rateur. Or, Ă 103 euros/hl, on n’y est pas. Nous avons un objectif : convaincre le lĂ©gislateur que la vente Ă perte doit ĂŞtre interdite. Elle l’est, certes, mais de manière tellement encadrĂ©e qu’elle se pratique au final, de manière gĂ©nĂ©ralisĂ©e. Dans la LMA (Loi de modernisation agricole), il est question de prix de revient. Encore une fois, cette question arrive sur le tapis et tant mieux, mais pour nous, il faut que le prix de revient devienne le Smic du viticulteur ».
Extrait : ‘TOUT LE TRAVAIL RÉALISÉ CONCERNANT L’ESTIMATION CORRECTE DU PRIX DE REVIENT n’est pas sans consĂ©quence sur les choix politiques qu’est en train de faire le Syndicat des vins de Cahors. » Continuer a faire du premier prix en hard discount agressif, pour nous, c’est non. Nous ne voulons plus nous positionner sur ces marchĂ©s-lĂ
Une bouteille vendue Ă moins de 2 euros TTC, prix public, ne peut assurer une rĂ©munĂ©ration du travail du vigneron. Nous devons nous repositionner sur un segment prix compris entre 3 et 5 euros « , explique Maurin BĂ©renger. Certes, tous les vignerons, peu ou prou, ajoute-t-il, vendaient du vrac pour se faire rapidement de la trĂ©sorerie. » Mais le marchĂ© du premier prix n’est pas l’avenir de Cahors. Nous ne sommes mĂŞme plus attractifs pour ce marche-lĂ . Il faut donc en sortir En faisant le pari de la pĂ©rennitĂ© de nos entreprises, nous faisons un choix politique lourd a assumer car nous nous exposons Ă une diminution des sorties puisque ce marchĂ© premier prix absorbait des volumes. Ce qu’il va falloir compenser, bien que ce marche n’Ă©tait pas rĂ©munĂ©rateur, en trouvant de nouveaux dĂ©bouches Ă l’export et en france Notre objectif est que Cahors se positionne au minimum dans un segment de moyenne gamme. Ce QUI suppose un euro de plus par bouteille. Ce qui n’est pas forcĂ©ment simple a obtenir. Mais il faut que nous travaillions sur notre image, que nous communiquions davantage, que nous ayons une segmentation plus contraignante sur un plan qualitatif. Il y a aujourd’hui un changement de gĂ©nĂ©ration Ă Cahors, qui croĂ®t en l’AOP, en son terroir et qui ne veut plus travailler sur de telles bases. »
Lire l’article en entier : REUSSIR_VIGNE juillet aoĂ»t 2011
Cahors is Cahors !
Publié le 30 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 30 juin 2011 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « Cahor sans S ! Est-ce bien raisonnable ? Surtout lorsqu’il s’agit d’Ă©tiqueter les bouteilles du sacro-saint nectar qui fait la fiertĂ© de tout le Lot dont le vin demeure l’emblème majeur.
Ce S subitement zappé des étiquettes est le fait, où plutôt le méfait, de vendeurs roumains qui ont exposé leurs contrefaçons viticoles au dernier Salon des vins, Vinexpo, à Bordeaux, en toute tranquillité et impunité.
Né sur leurs terres, leur produit qui ne peut berner les connaisseurs, est présenté comme un vin de dessert.
C’Ă©tait sans compter sur la riposte du Syndicat de dĂ©fense du vin de Cahors qui, pour sauvegarder l’image de son AOC (Appellation d’Origine ContrĂ´lĂ©), a dĂ©cidĂ© de sortir ses griffes.
« La position du syndicat est tranchĂ©e et ne souffre d’aucune ambiguĂŻtĂ©. Personne n’a le droit d’utiliser le nom de Cahors sans respecter la charte de qualitĂ© imposĂ©e par le dĂ©cret de l’AOC entĂ©rinĂ© par l’INAO (Institut national des appellations d’origine) », insiste JĂ©rĂ©my Arnaud, directeur marketing de l’UIVC (Union interprofessionnelle du vin de Cahors) ».
« Il n’est pas incompatible d’associer le cĂ©page Ă l’AOC », JĂ©rĂ©my Arnaud, directeur marketing de l’UIVC
Publié le 28 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 27 juin 2011 par Agra Presse.
Extrait : « Chardonnay, malbec, cabemet ou sĂ©millon, le cĂ©page apparaĂ®t comme un argument significatif pour les ventes de vins aux yeux de près de 60% des importateurs ou distributeurs de 12 pays, selon une Ă©tude diffusĂ©e le 21 juin au salon Vinexpo Ă Bordeaux. Cette Ă©tude qualitative a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par la Sopexa auprès de 1500 opĂ©rateurs en vins (commerciaux, grossistes, distributeurs, importateurs) d’AmĂ©rique du Nord, d’Asie et d’Europe Ă l’exclusion de la France, et achevĂ©e en mai. Elle montre que les vins premium (haut de gamme) et les vins de cĂ©page constituent les segments perçus comme « les plus dynamiques » de l’annĂ©e en cours. A tel point que près de 60% des importateurs et les distributeurs de douze pays s’attendent Ă une demande accrue dans la catĂ©gorie des vins de cĂ©page, selon l’Ă©tude. Cette tendance est « un phĂ©nomène global » mĂŞme s’il est « un peu cachĂ© en France », dĂ©clare François Collache, directeur vins et spiritueux de Sopexa.
Plus globalement, l’optimisme des professionnels se confirme sur la quasi-totalitĂ© des marchĂ©s : 67% d’entre eux anticipent une augmentation de leurs ventes pour 2011 et 70% pour 2012. Il y a un vrai phĂ©nomène de reprise », a expliquĂ© François Collache, directeur vins et spiritueux de Sopexa. La tendance aux vins de cĂ©page est particulièrement forte au Royaume-Uni, aux Etats- Unis et au Canada, rejoints par la Russie, alors que le marchĂ© chinois reste très favorable (94%) aux vins de terroir.
« Le cĂ©page doit figurer dans la batterie des arguments commerciaux, estime François Collache, c’est une clĂ© d’accès au vin, un Ă©lĂ©ment d’information pour pouvoir le vendre ».
Extrait : « Ce n’est pas si incompatible d’utiliser son appellation et son cĂ©page », estime JĂ©rĂ©my Arnaud, directeur marketing de l’Union interprofessionnelle des vins de Cahors, qui travaille Ă la promotion du « french Malbec » face aux puissants producteurs argentins de malbec, en particulier aux Etats-Unis. RĂ©sultat : leurs ventes en vrac sont passĂ©es de 70 Ă 105 euros l’hectolitre pour le vin gĂ©nĂ©rique et la visibilitĂ© Ă l’Ă©tranger a Ă©tĂ© multipliĂ©e par 5″.
Lire l’article en entier : AGRA_PRESSE_HEBDO 27 juin 2011 bis
Voir également :
- Est Agricole : EST_AGRICOLE_ET_VITICOLE 1er juillet 2011
- Vitisphère : VITISPHERE_E_LETTRE 29 juin 2011
Objectif « Cahors 2020″ : valorisation et Ă©largissement de la gamme de vins de Cahors
Publié le 27 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 27 juin 2011 dans La Dépêche du Lot
« Maurin BĂ©renger est un prĂ©sident impliquĂ©. Maurin BĂ©renger prĂ©side le syndicat de dĂ©fense AOC vin de Cahors depuis janvier 2010.
Un patron actif qui délivre quelques jolies exclusivités à la Dépêche du Midi.
Dans quel état se trouve le marché du vin de Cahors ?
Ă€ fin juillet, sur une annĂ©e, nous serons Ă moins 10 000 hectolitres de sorties de chai par rapport Ă la mĂŞme pĂ©riode de 2010. C’est un petit tassement qui s’explique par une fin de campagne de campagne un peu compliquĂ©e au printemps, avec aussi les Ă©vĂ©nements internationaux. Le rachat de la RVSO, Ă Castelfranc, a Ă©galement créé un repositionnement en cours sur le marchĂ©. Le segment des premiers prix est abandonnĂ©. Quant aux stocks, nous sommes Ă un coefficient de 2, Ă l’Ă©quilibre, quelle que soit la rĂ©colte 2011, qui s’annonce très belle en qualitĂ© mais avec des rendements qui ne devraient pas ĂŞtre plĂ©thoriques entre 50 et 60 hectolitres. Nous allons refaire les caves .
Les cours de vrac ont remontĂ© ces derniers mois. C’est une bonne nouvelle qui se confirme ?
Oui ! Nous avons enregistrĂ© une remontĂ©e significative Ă 105 euros l’hectolitre. Il y a un an et demi, il Ă©tait Ă 80 euros. Nous visons les 130 euros. Le vigneron doit avoir un prix rĂ©munĂ©rateur pour sa production. Ce qui est intĂ©ressant, c’est que l’appellation est en train de franchir un cap, en misant sur l’export et en dĂ©laissant les entrĂ©es de gamme. En clair, c’est le dĂ©but de la fin pour la Carte noire. C’est une très bonne nouvelle.
Le syndicat va-t-il inviter les vignerons Ă diversifier leur production ?
Nous venons, le syndicat AOC et l’IGP (Indication gĂ©ographique protĂ©gĂ©e) Lot de valider les bases de notre plan stratĂ©gique « Cahors 2020 ». Il repose sur trois grands axes. D’abord, la classification des vins de Cahors avec la relance de la hiĂ©rarchisation et le repositionnement en milieu de gamme pour la grande distribution. Nous avons Ă©galement dĂ©cidĂ© d’inviter les producteurs Ă augmenter leur production de malbec rosĂ©, pour passer de 20 000 hl aujourd’hui au double dès l’annĂ©e prochaine. On sait que la demande de rosĂ© est de plus en plus importante. Le marchĂ© est dur en grande distribution pour les rouges. Nous devons travailler techniquement ces rosĂ©s. L’objectif c’est une AOC rosĂ© malbec d’ici quatre ou cinq ans ! Il nous faut ĂŞtre très ambitieux.
On parle aussi beaucoup de blanc…
La demande est forte. Nous sommes aussi un terroir à blanc avec des gens qui font des choses magnifiques. Nous voulons nous lancer dans une démarche AOC haut de gamme.
OĂą en ĂŞtes-vous avec le dossier de l’autorisation de l’Union europĂ©enne d’autoriser le terme de Cahors pour un vin d’Ukraine ?
C’est une question qui requiert toute notre attention. C’est un cas d’espèce que nous n’acceptons pas. L’INAO (Institut national de l’origine et de la qualitĂ©) est saisie pour qu’on respecte notre marque. Nous n’avons rien contre l’Ukraine mais nous n’avons jamais Ă©tĂ© consultĂ©s ni donnĂ©s notre autorisation dans cette affaire.
On a l’impression que le pĂ´le de recherche viti-vinicole d’Anglars-Juillac, ouvert il y a un an, patine un peu. Et vous ?
Nous avons toujours soutenu cette crĂ©ation essentielle pour faire de la recherche. Nous avons pris une dĂ©cision lourde financièrement en dĂ©cidant que nos Ă©quipes y travaillent. Nous y avons investi 50 000 euros. Aujourd’hui, nous sommes tout seuls lĂ -bas. Il n’est pas question que cet outil ne fonctionne pas et reste une coquille vide. Les viticulteurs attendent. Si rien ne bouge, nous envisagerions de revenir Ă Cahors. Mais ce serait vraiment aberrant. Nous attendons que le conseil gĂ©nĂ©ral et l’État prennent leurs responsabilitĂ©s dans le cadre du Groupement d’IntĂ©rĂŞt Public.
UniversitĂ© d’Ă©tĂ© La première UniversitĂ©s d’Ă©tĂ© du syndicat se dĂ©roulera Ă Anglars-Juillac, le 12 juillet, Ă partir de 15h30, tous les vignerons sont invitĂ©s Ă ce rendez-vous dont le thème sera « Cahors 2020 ». Des experts seront prĂ©sents ».
« Nos acheteurs, notamment amĂ©ricains et chinois, s’intĂ©ressent Ă notre milieu de gamme de qualitĂ©, entre 3 et 7 euros hors taxe », JĂ©rĂ©my ARNAUD, directeur marketing de l’UIVC
Publié le 25 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 23 juin 2011 par La Dépêche du Lot .
Extrait : « Pendant cinq jours, producteurs, nĂ©gociants, acheteurs du monde entier se sont retrouvĂ©s Ă cette grand-messe du vin. Pas Ă©vident de tirer son Ă©pingle du chai dans cette mondialisation galopante. Le Cahors Malbec y parvient avec beaucoup d’efforts. JĂ©rĂ©my Arnaud s’est, comme d’habitude, dĂ©multipliĂ©. Il n’Ă©tait pas le seul : « Il y a deux ans, on nous demandait qui nous Ă©tions. Il fallait faire un gros travail d’image. Aujourd’hui, l’effet de surprise, c’est terminĂ©. Il faut convaincre les acheteurs… d’acheter avec un travail de dĂ©gustation plus poussĂ© ». Pour y parvenir, dans ce grand concert de stands, plus attractifs les uns que les autres, le French Cahors Malbec n’a pas lĂ©sinĂ© sur les moyens. Alain Janicot, prĂ©sident de l’UIVC, se montre confiant sur la capacitĂ© de Cahors Ă transformer l’essai : « On intĂ©resse beaucoup la presse. Cette annĂ©e, la notion de terroir est encore plus mise en avant et c’est un bon point pour nous. On a Ă©galement la confirmation qu’il faut vendre des vins de qualitĂ© ».
Extrait : « Bref, le Malbec de Cahors est pris au sĂ©rieux dans un concert de très grande concurrence internationale. Mardi, sur le stand, au bout du stratĂ©gique Hall 1, on a vu des acheteurs dĂ©guster, avec la plus grande attention, quelques fleurons de l’appellation. Les cartes de visite ont valsĂ© au dessus du comptoir. Jean-Marie Sigaud, co-prĂ©sident de l’UIVC, en est persuadĂ© : « On sent un peu mieux le marchĂ©. Cette annĂ©e, sur le stand, on retrouve plus d’Ă©trangers qu’il y a deux ans, des Chinois notamment. Et les contacts vont dĂ©boucher sur des contrats. Car, notre but ici, il ne faut pas s’en cacher, est promotionnel et commercial. » Acteur et observateur de ce marchĂ© en mutation, JĂ©rĂ©my Arnaud est convaincu que des opportunitĂ©s vont continuer Ă s’ouvrir ces prochains mois, si les producteurs savent bien placer leur offre : « Ce qui est sĂ»r, c’est que l’entrĂ©e de gamme, ça ne marche pas, lâche le directeur marketing. Nos acheteurs, notamment amĂ©ricains et chinois, s’intĂ©ressent Ă notre milieu de gamme de qualitĂ©, entre 3 et 7 euros hors taxe. » Vinexpo a confirmĂ© la tendance : les marchĂ©s amĂ©ricains et chinois sont les plus fructueux. Et les Allemands s’intĂ©ressent de plus en plus au Malbec de Cahors. Bref, dans la grande marmite bordelaise, les Lotois n’auront pas perdu leur temps. Et leur argent ».
Cahors is back !
Lannac Saint Jean, un négoce équitable lancé à Vinexpo par deux jeunes vignerons de Cahors
Publié le 25 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 23 juin 2011 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « C’est le nĂ©goce Ă©quitable. Fabien Jouves (Mas del PĂ©riĂ©) et son copain Emmanuel Rybinski (Clos Troteligotte), deux valeurs montantes de la jeune gĂ©nĂ©ration du Cahors Malbec, se sont associĂ©s pour crĂ©er le premier nĂ©goce Ă©quitable du vin de Cahors . De leur association est nĂ©e « Lannac Saint-Jean », prĂ©sentĂ© Ă l’occasion de la seizième Ă©dition de Vinexpo Bordeaux : « ça faisait un petit moment qu’on y pensait, notent les deux vignerons lotois. L’idĂ©e c’est que les vignerons puissent vendre leur vin et avoir envie, en tirant un revenu dĂ©cent, d’aller dans la vigne, le matin en se levant. »
Lire l’article en entier : LADEPECHE_FR 23 juin 2011 bis
Lin Liu Janicot, l’atout du nouveau nĂ©goce cadurcien « Grands Terroirs de France »
Publié le 25 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Presse, Revue de presse |
Article publié le 23 juin 2011 par La Dépêche du Lot.
« Elle s’appelle Lin Liu Janicot. Cette jeune Chinoise est la nièce, par alliance, d’Alain Janicot. Elle a quittĂ© la ville de de Hangzhou, en Chine, pour rejoindre les mĂ©andres du Lot. Cap sur le Cahors Malbec : « Je travaillais, en Chine, sur le whisky, confie la jeune femme. Et maintenant pour le vin de Cahors . » Un atout considĂ©rable Ă un moment oĂą la Chine confirme un intĂ©rĂŞt grandissant pour nos vins : « Les Chinois veulent du bon vin et ils aiment le Cahors , son histoire, sa puissance. C’est un vin qui se marie avec une cuisine Ă©picĂ©, au ou soja. » MĂŞme si elle ne veut surtout pas s’Ă©riger en grande conseillère de l’ appellation , Lin Liu Janicot formule deux ou trois idĂ©es pour Ă©viter de tomber dans des pièges orientaux : « Si on vend de la mauvaise qualitĂ©, les Chinois la rejetteront.» Alain Janicot, le prĂ©sident de l’Union interprofessionnelle, confirme : « On rencontre beaucoup d’Asiatiques et de Chinois Ă Vinexpo. Si on veut faire du business avec eux, il ne faut pas les tromper sur la qualitĂ©. » Un message que Lin Liu reçoit cinq sur cinq ».
Lire l’article en entier : LADEPECHE_FR 23 juin 2011
Cahors is back !
« Cahors Malbec », un exemple de communication qui associe le cĂ©page et l’appellation (+20% Ă l’export en 2010)
Publié le 24 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article de l’AFP datĂ© du 22 juin 2011
Extrait : « Ce n’est pas si incompatible d’utiliser son appellation et son cĂ©page », renchĂ©rit JĂ©rĂ©my Arnaud, directeur marketing de l’Union interprofessionnelle des vins de Cahors, qui travaille Ă la promotion du « french Malbec » face aux puissants producteurs argentins de Malbec, en particulier aux Etats-Unis ».
Lire l’article en entier : AGENCE_FRANCE_PRESSE_ECONOMIQUE 22 JUIN 2011
Un magnum du Château de Caïx vendu 110 000 € en Chine
Publié le 24 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié le 24 juin 2011 par La Dépêche du Lot.
Extrait : « C’est une incroyable vente aux enchères qui s’est nouĂ©e mercredi soir, dans un hĂ´tel de PĂ©kin, la capitale chinoise. Un magnum, cuvĂ©e 2008, du château de CaĂŻx, Ă Luzech, propriĂ©tĂ© du Prince Henrik du Danemark, s’est envolĂ© Ă 1 million de yuans, la monnaie chinoise. Soit l’Ă©quivalent de 110.000 €.
« Nous participions Ă une vente aux enchères caritatives au profit d’une association qui s’occupe des handicapĂ©s, explique Guillaume Bardin, directeur et gĂ©rant du château de CaĂŻx. Les enchères sont montĂ©es et le magnum a Ă©tĂ© acquis par le directeur gĂ©nĂ©ral de Dynasty, Liu Ke Jing, l’un des plus grands producteurs de vin en Chine. Pour nous, comme pour le vin de Cahors, c’est un gros coup, qui aura un impact considĂ©rable sur l’image du vin de Cahors en Chine ».
On le sait, la Chine reprĂ©sente un enjeu majeur pour le vin de Cahors. Les contacts nouĂ©s lors du Vinexpo qui vient de s’achever (lire notre Ă©dition d’hier) montrent que des marchĂ©s s’ouvrent pour les producteurs de l’appellation. Et le coup de CaĂŻx constitue un formidable booster ».
Voir également (exemples) :
- Europe 1
- Journal du Dimanche
- Nyheds Informations
- AFP Monde : AGENCE_FRANCE_PRESSE_MONDIALES 23 juin 2011
- Nyhederne
- La Journée Vinicole : LA_JOURNEE_VINICOLE 8 juillet 2011
- L’Auvergnat de Paris : L_AUVERGNAT_DE_PARIS 7 juillet 2011
Cahors is back !
« Le leader du negoce cadurcien revĂŞt l’habillage collectif de son vignoble avec le lancement de Contes & LĂ©gendes en bouteille Cahors Malbec »
Publié le 14 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Prix, mĂ©dailles et sĂ©lections, Revue de presse |
Article publié par le magazine Rayons Boissons daté de juin 2011.
Extrait : « Rigal RVSO aux couleurs de Cahors. Le leader du negoce cadurcien revĂŞt l’habillage collectif de son vignoble avec le lancement de Contes & LĂ©gendes en bouteille « Cahors Malbec » Cree par I interprofession ce flacon dĂ©signe une bouteille lourde et gravĂ©e. A l’intĂ©rieur Rigal RVSO a choisi d’y mettre un vm eleve 12 mois en fĂ»ts pour obtenir un profil gustatif qui se veut gourmand et moderne. Mais tout en restant dans la tradition de Cahors Contes & LĂ©gendes occupe un positionnement prix lĂ©gèrement supĂ©rieur Ă celui gĂ©nĂ©ralement constatĂ© sur l’appellation Contenance: 75 cl – PVC indicatif : 5€ ».
Lire l’article en entier : RAYON_BOISSONS juin 2011.bis pdf
« Grands Terroirs de France signe le nĂ©goce vigneron »
Publié le 14 juin 2011 dans les catégories MarchĂ©s, Marketing, Presse, Revue de presse |
Article publié par le magazine Rayons Boissons daté de juin 2011.
Extrait : « Une chose est sĂ»re, leur demarche ne va pas passer inaperçue dans le vignoble cadurcien. Quand on s’appelle Cèdre, Janicot ou Chambert la moindre initiative prend dĂ©jĂ une autre dimension. Alors, quand les trois dĂ©cident de s’associer pour partir Ă l’aventure, c’est tout Cahors qui se retrouve sous les feux de la rampe. Philippe Lejeune (château de Chambert), Pascal Verhaeghe (château du Cèdre) et Alain Janicot viennent en effet d’officialiser leur propre structure de nĂ©goce intitulĂ©e Grands Terroirs de France. « Notre volontĂ© est de tirer la production vers le haut avec des vins bien valorisĂ©s, prĂ©vient d’emblĂ©e, Philippe Lejeune, en charge de la promotion et de la commercialisation au sein du nouveau nĂ©goce. Nos trois noms sont associĂ©s Ă une certaine catĂ©gorie de produits et nous avons l’intention de maintenir ce niveau qualitatif Ă travers cette nouvelle activitĂ©. » En clair, alors que Rigal vient de reprendre RVSO, pour crĂ©er Rigal-RVSO, le plus important nĂ©goce de Cahors, l’ambiuon de Grands Terroirs de France est d’apporter une alternative sur le marchĂ© ».
Extrait : « Nous espĂ©rons peser rapidement en termes de volume pour influer positivement sur le marchĂ© du vrac lorsque la production va retrouver des quantitĂ©s plus conformes Ă son potentiel, affirme Philippe Lejeune Les vignerons de Cahors auront ainsi une autre rĂ©ponse de la part du negoce local »
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Cahors is back !