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L'actualité du Vin Noir de Cahors

Cet article a été posté le Lundi 11 août 2008 à 14:01 et est classé sous les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, Litterature, Presse, Revue de presse. Vous pouvez suivre les réponses grâce aux flux RSS. Vous pouvez laisser une réponse, ou un trackback depuis votre site.

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« Le Roman de l’été : le roman du vin noir de Jean-Charles Chapuzet »

Publié le 11 août 2008 dans les catégories Blog, Commentaires sur autres blogs, Litterature, Presse, Revue de presse |

061.jpg Billet publié sur le blog Grizzly Press : www.grizzly-press.com/index.php?page=breves&id=239

« Bon sang ne saurait mentir. Avec Jean Charles Chapuzet, on n’est pas à l’abri des bonnes surprises. Cet historien de formation, formé à Paris a autant les pieds dans le terroir que la plume alerte, très loin des chroniqueurs de Saint Germain des Près qui déclarent leur amour à un PPDA lâché de presque tous, dans une consanguinité médiatique estivale trop suspecte pour être honnête.

Non, Jean Charles Chapuzet a une bonne plume et sait créer une convivialité avec son lecteur. Les amoureux du vin d’abord, les amateurs de roman ensuite et presque les passionnés de polar. Ce sont les ingrédients qu’on retrouve dans son dernier ouvrage : Le roman noir, un livre entier, consacré au vin noir, le blackwine, comme le surnommait les marchands anglais, le Cahors au cépage Malbec envoûtant.

A travers 140 pages très bien documentées, l’auteur, petit fils de distillateur de cognacs, tout jeune trentenaire, emmène le lecteur dans les vignes et la souffrance, la pauvreté d’un vignoble ancien, qui a connu autant de hauts que de bas, celui de Cahors, vignoble à forte personnalité, constitué de vieilles familles attachantes, de jeunes vignerons ambitieux, de jeunes femmes attachées à la terre. Il raconte sans détour la concurrence féroce et parfois sournoise entre Bordeaux la Bourgeoise et Cahors la Paysanne. On se régale au fil des pages de ces anecdotes pêchées dans des vieux grimoires et au contact de vignerons ayant une bonne mémoire. Les anciens comme on les appelle à la campagne. Avec cette phrase de Jean Cau choisie par l’auteur : « Il n’y a pas de petits sujets. Il n’y a que de mauvais journalistes… », l’auteur qui a choisi de « rentrer au village » nous promène dans l’Histoire, la petite et la grande… du vin de Cahors. Une occasion inespérée de (re)découvrir un vignoble attachant, un vin puissant et un auteur à suivre de près, même si les colonnes littéraires parisiennes de certains ont plutôt tendance à s’intéresser à leur petit univers, trop souvent restreint à Saint Germain des Près. Quel dommage pour eux ! A la vôtre ».

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